Une analyse présente un argument mathématique direct pour expliquer pourquoi le prix de l'argent pourrait évoluer bien plus haut d'ici, sans s'appuyer sur la peur de l'inflation ou l'excitation spéculative. L'argument se concentre sur les limites physiques de l'offre et une position courte qui pourrait ne pas être possible à dénouer aux niveaux actuels.
Cette thèse provient de Hanzo, dont l'analyse se concentre moins sur l'opinion et plus sur l'arithmétique. La revendication repose sur l'idée que l'argent disponible pourrait ne pas suffire à satisfaire les obligations existantes.
La prévision du prix de l'argent commence souvent par la demande, et ici, le tableau de la demande est déjà chargé. L'utilisation industrielle consomme environ 60 % de l'offre annuelle d'argent via les panneaux solaires, l'électronique et la fabrication. Ces secteurs ne font pas de pause lorsque les prix fluctuent. Le métal est déjà alloué avant que les investisseurs n'entrent en jeu.
Dans ce contexte, se trouve une position courte rapportée de 4,4 milliards de dollars détenue par de grandes institutions financières. Hanzo explique que couvrir ces shorts nécessiterait environ 5,5 années de toute l'once extraite mondialement. Cette estimation est importante car la production minière ne croît pas rapidement. La nouvelle offre arrive lentement, tandis que la demande industrielle reste persistante.
La pression sur le prix de l'argent augmente lorsque les obligations dépassent la disponibilité. L'écart devient plus clair une fois que les chiffres sont mis côte à côte.
Les positions courtes ont finalement besoin d'acheteurs. Hanzo soutient que chaque tentative de couverture augmente le prix de l'argent car le métal physique doit être sourcing sur un marché où l'offre est déjà engagée. La hausse des prix rend alors l'exposition courte restante plus coûteuse, ce qui crée une urgence plutôt qu'un soulagement.
Cette dynamique forme une boucle de rétroaction. Un prix plus élevé de l'argent augmente le coût de maintien des shorts. La hausse du coût accélère la nécessité de couvrir. La couverture pousse alors les prix encore plus haut. Ce cycle devient ce que Hanzo décrit comme un piège structurel.
Les marchés papier peuvent retarder ce processus. Les hausses de marge et les liquidations forcées peuvent faire sortir les positions longues et refroidir la tarification des contrats à terme. Ces outils influencent les contrats papier plutôt que l'inventaire physique. Ils ralentissent la perception, pas la rareté.
Une partie clé de cette prévision du prix de l'argent implique une divergence entre la tarification papier et la disponibilité physique. Hanzo souligne la hausse des primes physiques et des délais de livraison plus longs comme signaux d'alerte précoces. Ces signaux apparaissent même lorsque les prix à terme restent sous pression.
Les contrats COMEX peuvent être réglés en espèces sauf si une livraison est demandée. Une fois que de grands acheteurs demandent de l'argent physique, le système subit une tension. Hanzo suggère qu'un soutien insuffisant pourrait finalement forcer un règlement en espèces plutôt qu'une livraison. Ce scénario mettrait en évidence une séparation où l'argent physique se négocierait à des niveaux déconnectés des cotations à terme.
La découverte du prix de l'argent s'éloigne alors du levier et se tourne vers la rareté.
La discussion sur un prix de l'argent à 300 $ ne repose pas sur l'enthousiasme. Elle repose sur une contrainte. La nouvelle offre n'apparaît pas rapidement. La demande industrielle ne recule pas facilement. Les shorts ne peuvent pas fermer leurs positions sans faire monter les prix.
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La prévision du prix de l'argent dans ce cadre devient moins une question de timing et plus une question de pression. Le prix doit augmenter jusqu'à ce que soit l'offre s'élargisse, soit l'exposition courte diminue. Hanzo soutient qu'aucune de ces conditions ne semble probable aux niveaux actuels.
Cela ne présente pas l'argent comme un trade à court terme. Cela le présente comme un capital piégé dans un système avec des sorties de plus en plus étroites. Surveiller les primes physiques, les délais de livraison et le comportement de règlement des contrats à terme pourrait révéler plus que les mouvements de prix quotidiens.