Bitcoin (BTC) a un grand potentiel pour révolutionner les paiements, mais un obstacle inattendu provient de la politique fiscale, et non de problèmes technologiques. Selon Pierre Rochard, membre du conseil d’administration de Strive (une société de gestion d’actifs Bitcoin), le principal problème n’est pas lié à la capacité d’extension du système, mais à l’absence d’exonération fiscale pour les petites transactions.
Problème d’exonération fiscale de minimis - un obstacle réel pour les petites transactions
La politique actuelle exige que toutes les transactions en BTC soient imposables, même celles de très faible valeur. Cela entrave directement l’utilisation de Bitcoin comme moyen d’échange quotidien. Le Bitcoin Policy Institute, une organisation à but non lucratif qui milite pour des politiques, a lancé un avertissement à la fin de 2025 sur l’impact négatif du manque d’exonération fiscale de minimis.
Ce problème devient encore plus complexe alors que les législateurs américains envisagent de limiter l’exonération fiscale uniquement aux stablecoins garantis par de l’argent liquide ou des titres du gouvernement. Les défenseurs de Bitcoin estiment que c’est une politique injuste, car elle empêche Bitcoin de jouer pleinement son rôle en tant que véritable monnaie.
Nouvelles initiatives politiques et réactions de l’industrie
La sénatrice Cynthia Lummis du Wyoming, une fervente défenseuse du secteur crypto, a tenté de faire évoluer cette situation. À la mi-2025, elle a présenté un projet de loi soutenant l’exonération fiscale de minimis pour les transactions d’actifs numériques inférieures à 300 dollars, avec une limite annuelle de 5 000 dollars. La loi inclut également des dispositions d’exonération fiscale pour les dons caritatifs en cryptomonnaie, et propose de différer l’imposition des revenus issus du staking ou du minage jusqu’à la vente de l’actif.
Des figures éminentes de la communauté Bitcoin ont exprimé leur soutien. Jack Dorsey, fondateur de Square, a souligné que Bitcoin doit devenir “la monnaie quotidienne” le plus tôt possible, et que la politique fiscale ne devrait pas constituer un obstacle à cela. En revanche, Marty Bent, défenseur de Bitcoin et co-fondateur de Truth for the Commoner, a critiqué le plan d’exonération fiscale uniquement pour les stablecoins comme étant déraisonnable.
Le chemin à venir : équilibrer régulation et innovation
Ce débat reflète une réalité profonde : l’intégration de la cryptomonnaie dans le système financier quotidien nécessite de surmonter de nombreux obstacles politiques. Il ne s’agit pas seulement de technologie, mais aussi de la manière dont les politiques sont conçues, ce qui déterminera si Bitcoin peut devenir un moyen de paiement courant. La nécessité de développer des politiques de manière prudente et équitable est essentielle pour libérer le potentiel des actifs numériques.
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La politique fiscale empêche Bitcoin de devenir un moyen de paiement quotidien
Bitcoin (BTC) a un grand potentiel pour révolutionner les paiements, mais un obstacle inattendu provient de la politique fiscale, et non de problèmes technologiques. Selon Pierre Rochard, membre du conseil d’administration de Strive (une société de gestion d’actifs Bitcoin), le principal problème n’est pas lié à la capacité d’extension du système, mais à l’absence d’exonération fiscale pour les petites transactions.
Problème d’exonération fiscale de minimis - un obstacle réel pour les petites transactions
La politique actuelle exige que toutes les transactions en BTC soient imposables, même celles de très faible valeur. Cela entrave directement l’utilisation de Bitcoin comme moyen d’échange quotidien. Le Bitcoin Policy Institute, une organisation à but non lucratif qui milite pour des politiques, a lancé un avertissement à la fin de 2025 sur l’impact négatif du manque d’exonération fiscale de minimis.
Ce problème devient encore plus complexe alors que les législateurs américains envisagent de limiter l’exonération fiscale uniquement aux stablecoins garantis par de l’argent liquide ou des titres du gouvernement. Les défenseurs de Bitcoin estiment que c’est une politique injuste, car elle empêche Bitcoin de jouer pleinement son rôle en tant que véritable monnaie.
Nouvelles initiatives politiques et réactions de l’industrie
La sénatrice Cynthia Lummis du Wyoming, une fervente défenseuse du secteur crypto, a tenté de faire évoluer cette situation. À la mi-2025, elle a présenté un projet de loi soutenant l’exonération fiscale de minimis pour les transactions d’actifs numériques inférieures à 300 dollars, avec une limite annuelle de 5 000 dollars. La loi inclut également des dispositions d’exonération fiscale pour les dons caritatifs en cryptomonnaie, et propose de différer l’imposition des revenus issus du staking ou du minage jusqu’à la vente de l’actif.
Des figures éminentes de la communauté Bitcoin ont exprimé leur soutien. Jack Dorsey, fondateur de Square, a souligné que Bitcoin doit devenir “la monnaie quotidienne” le plus tôt possible, et que la politique fiscale ne devrait pas constituer un obstacle à cela. En revanche, Marty Bent, défenseur de Bitcoin et co-fondateur de Truth for the Commoner, a critiqué le plan d’exonération fiscale uniquement pour les stablecoins comme étant déraisonnable.
Le chemin à venir : équilibrer régulation et innovation
Ce débat reflète une réalité profonde : l’intégration de la cryptomonnaie dans le système financier quotidien nécessite de surmonter de nombreux obstacles politiques. Il ne s’agit pas seulement de technologie, mais aussi de la manière dont les politiques sont conçues, ce qui déterminera si Bitcoin peut devenir un moyen de paiement courant. La nécessité de développer des politiques de manière prudente et équitable est essentielle pour libérer le potentiel des actifs numériques.