Avec les derniers développements, l'agenda continue de changer rapidement ; sur la scène internationale, les options militaires possibles des États-Unis contre l'Iran et leurs décisions d'augmenter les tarifs mondiaux attirent l'attention.
#USIranNuclearTalksTurmoil ✨Tout en intensifiant la pression sur les négociations concernant le programme nucléaire iranien, le président américain Donald Trump continue de garder les options militaires sur la table. Trump a déclaré qu'il envisageait une action militaire limitée si un accord nucléaire rapide avec l'Iran ne pouvait pas être conclu, en avertissant : "Ils feront soit un accord équitable, soit de très mauvaises choses leur arriveront." Ces déclarations interviennent à un moment où les États-Unis renforcent rapidement leur présence militaire au Moyen-Orient. Arrivée de l'USS Gerald R. Ford dans la région Le porte-avions le plus récent et le plus puissant de la Marine américaine, l'USS Gerald R. Ford (CVN-78), est arrivé en Méditerranée avec le groupe de combat de porte-avions 12. Le navire est entré en Méditerranée le 20 février 2026, après avoir transité par le détroit de Gibraltar, et se dirige vers le Moyen-Orient. Ce déploiement, aux côtés de l'USS Abraham Lincoln, crée une présence rare de deux porte-avions dans la région, augmentant considérablement la capacité de dissuasion et les capacités offensives potentielles des États-Unis contre l'Iran. Des sources du Pentagone indiquent que le Ford atteindra une intégration complète dans la zone opérationnelle du Moyen-Orient dans les 24 heures ou dans les prochains jours. Cette démonstration de force soutient l'accent mis par Trump sur une "armada massive" contre l'Iran. ✨Demande d'enrichissement d'uranium de l'Iran et processus de négociation La partie iranienne signale des progrès par le biais de canaux diplomatiques. Le ministre iranien des Affaires étrangères et négociateur en chef, Abbas Araghchi, a affirmé que Washington n'avait pas exigé "zéro enrichment d'uranium" lors des négociations indirectes avec les États-Unis en Suisse (Genève). Selon l'agence de presse iranienne ISNA, des responsables américains ont accepté la "ligne rouge" de l'Iran consistant à poursuivre l'enrichissement d'uranium. Araghchi a souligné que les deux parties travaillent à un "accord rapide" et a annoncé que Téhéran présenterait une contre-offre complète "dans deux à trois jours". L'Iran refuse d'exporter sa réserve d'uranium fortement enrichi (environ 300 kg, à 60% de pureté), tout en déclarant sa volonté de réduire la pureté à 20% ou moins et de la maintenir sous supervision de l'AIEA. Cependant, la partie américaine réfute partiellement ces commentaires. Des responsables de l'administration Trump disent qu'ils pourraient autoriser un enrichissement d'uranium "symbolique", mais uniquement à condition que le chemin de l'Iran vers l'arme nucléaire soit complètement bloqué. Un haut responsable américain, s'adressant à Axios, a insisté sur le fait que l'offre doit être "sérieuse et politiquement vendable". Un avertissement a été lancé indiquant que la patience serait limitée si les propositions de l'Iran étaient perçues comme "jouant à des jeux". Trump a déclaré qu'il donnait à l'Iran 10-15 jours, en réitérant que "des choses vraiment mauvaises" se produiraient si aucun accord n'était conclu.
✨La tension entre les États-Unis et l'Iran s'est intensifiée avec la reprise des négociations nucléaires lors du second mandat de Trump. Washington vise à limiter le programme nucléaire de l'Iran, ses missiles balistiques et son soutien aux groupes proxy régionaux. L'Iran, quant à lui, défend son droit d'enrichir de l'uranium en vertu du TNP. La montée en puissance militaire comprend des options pouvant évoluer d'attaques aériennes limitées à une campagne plus large si un accord ne peut être trouvé. Les experts estiment que le processus pourrait évoluer en une "guerre d'usure" durant plusieurs semaines. Alors que l'administration Trump privilégie la diplomatie, elle maintient ses options militaires prêtes. La contre-offre attendue de l'Iran sera un test crucial dans les prochains jours. Avec le déploiement de l'USS Gerald R. Ford, les deux parties entrent dans une période de haute tension, tant au niveau des négociations que sur le terrain. Les développements sont étroitement surveillés ; une décision rapide est attendue, qu'il s'agisse d'un accord ou d'un conflit.
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HighAmbition
· Il y a 1h
merci pour le partage d'informations sur la crypto
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Vortex_King
· Il y a 1h
Je vous souhaite une grande richesse dans l'Année du Cheval 🐎🐴🐎
Bonne chance 🍀🍀🍀
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MasterChuTheOldDemonMasterChu
· Il y a 1h
GT est GT
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MasterChuTheOldDemonMasterChu
· Il y a 1h
Merci d'avoir partagé ces excellentes informations, cela m'a beaucoup inspiré🥰
Avec les derniers développements, l'agenda continue de changer rapidement ; sur la scène internationale, les options militaires possibles des États-Unis contre l'Iran et leurs décisions d'augmenter les tarifs mondiaux attirent l'attention.
#USIranNuclearTalksTurmoil
✨Tout en intensifiant la pression sur les négociations concernant le programme nucléaire iranien, le président américain Donald Trump continue de garder les options militaires sur la table. Trump a déclaré qu'il envisageait une action militaire limitée si un accord nucléaire rapide avec l'Iran ne pouvait pas être conclu, en avertissant : "Ils feront soit un accord équitable, soit de très mauvaises choses leur arriveront." Ces déclarations interviennent à un moment où les États-Unis renforcent rapidement leur présence militaire au Moyen-Orient.
Arrivée de l'USS Gerald R. Ford dans la région
Le porte-avions le plus récent et le plus puissant de la Marine américaine, l'USS Gerald R. Ford (CVN-78), est arrivé en Méditerranée avec le groupe de combat de porte-avions 12. Le navire est entré en Méditerranée le 20 février 2026, après avoir transité par le détroit de Gibraltar, et se dirige vers le Moyen-Orient. Ce déploiement, aux côtés de l'USS Abraham Lincoln, crée une présence rare de deux porte-avions dans la région, augmentant considérablement la capacité de dissuasion et les capacités offensives potentielles des États-Unis contre l'Iran. Des sources du Pentagone indiquent que le Ford atteindra une intégration complète dans la zone opérationnelle du Moyen-Orient dans les 24 heures ou dans les prochains jours. Cette démonstration de force soutient l'accent mis par Trump sur une "armada massive" contre l'Iran. ✨Demande d'enrichissement d'uranium de l'Iran et processus de négociation
La partie iranienne signale des progrès par le biais de canaux diplomatiques. Le ministre iranien des Affaires étrangères et négociateur en chef, Abbas Araghchi, a affirmé que Washington n'avait pas exigé "zéro enrichment d'uranium" lors des négociations indirectes avec les États-Unis en Suisse (Genève). Selon l'agence de presse iranienne ISNA, des responsables américains ont accepté la "ligne rouge" de l'Iran consistant à poursuivre l'enrichissement d'uranium. Araghchi a souligné que les deux parties travaillent à un "accord rapide" et a annoncé que Téhéran présenterait une contre-offre complète "dans deux à trois jours". L'Iran refuse d'exporter sa réserve d'uranium fortement enrichi (environ 300 kg, à 60% de pureté), tout en déclarant sa volonté de réduire la pureté à 20% ou moins et de la maintenir sous supervision de l'AIEA. Cependant, la partie américaine réfute partiellement ces commentaires. Des responsables de l'administration Trump disent qu'ils pourraient autoriser un enrichissement d'uranium "symbolique", mais uniquement à condition que le chemin de l'Iran vers l'arme nucléaire soit complètement bloqué. Un haut responsable américain, s'adressant à Axios, a insisté sur le fait que l'offre doit être "sérieuse et politiquement vendable". Un avertissement a été lancé indiquant que la patience serait limitée si les propositions de l'Iran étaient perçues comme "jouant à des jeux". Trump a déclaré qu'il donnait à l'Iran 10-15 jours, en réitérant que "des choses vraiment mauvaises" se produiraient si aucun accord n'était conclu.
✨La tension entre les États-Unis et l'Iran s'est intensifiée avec la reprise des négociations nucléaires lors du second mandat de Trump. Washington vise à limiter le programme nucléaire de l'Iran, ses missiles balistiques et son soutien aux groupes proxy régionaux. L'Iran, quant à lui, défend son droit d'enrichir de l'uranium en vertu du TNP. La montée en puissance militaire comprend des options pouvant évoluer d'attaques aériennes limitées à une campagne plus large si un accord ne peut être trouvé. Les experts estiment que le processus pourrait évoluer en une "guerre d'usure" durant plusieurs semaines. Alors que l'administration Trump privilégie la diplomatie, elle maintient ses options militaires prêtes. La contre-offre attendue de l'Iran sera un test crucial dans les prochains jours. Avec le déploiement de l'USS Gerald R. Ford, les deux parties entrent dans une période de haute tension, tant au niveau des négociations que sur le terrain. Les développements sont étroitement surveillés ; une décision rapide est attendue, qu'il s'agisse d'un accord ou d'un conflit.