✨L'Iran maintient son programme de missiles balistiques comme une ligne rouge
🔹Les responsables iraniens ont réitéré que les négociations nucléaires avec les États-Unis ne peuvent couvrir que le programme nucléaire, et que les missiles balistiques et l'influence régionale (L'axe de la Résistance) sont absolument non négociables. Le haut responsable iranien Ali Larijani a précisé cette position dans une déclaration à Oman, en disant : « Les questions de missiles et militaires n'ont rien à voir avec la question nucléaire. » La visite d'Ali Larijani à Oman et sa rencontre avec un responsable houthiste
🔹 Le 10 février, Ali Larijani, secrétaire du Conseil de sécurité nationale iranien, a visité Oman et rencontré à la fois des responsables omanais et Mohammad Abdulsalam, le porte-parole houthiste à Oman. Ces rencontres ont abordé les développements régionaux (notamment Gaza et les possibles actions militaires américaines/israéliennes) et ont transmis le message que l'Iran continue de soutenir ses forces proxy. Selon le renseignement israélien, le stock de missiles balistiques de l'Iran augmente rapidement
🔹 Des sources israéliennes affirment que l'Iran pourrait atteindre 1 800 à 2 000 missiles balistiques dans les semaines/mois à venir. Cette information a été présentée aux États-Unis avant la rencontre de Netanyahu avec Trump.
Les tensions atteignent leur apogée avant la rencontre Trump-Netanyahu
🔹 Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré Donald Trump à la Maison Blanche le 11 février. L’un des principaux points à l’ordre du jour de la réunion était les négociations nucléaires iraniennes. Il a été déclaré que Netanyahu s’oppose à un accord axé uniquement sur la question nucléaire et voulait avertir Trump contre les propositions de Jared Kushner et Steve Witkoff de « deal rapide » qui excluent le programme de missiles.
Signaux contradictoires de Trump
🔹 Trump a dit à Netanyahu que le programme de missiles devrait également être inclus dans l’accord, mais dans ses déclarations précédentes, il avait laissé entendre qu’il pourrait être ouvert à un accord axé uniquement sur la question nucléaire. Cette situation a été interprétée par l’Iran comme « l’ambiguïté des intentions des États-Unis ».
Critique du « langage de puissance » de l’Iran
🔹 Ali Larijani, dans une déclaration à Oman, a condamné la montée en puissance militaire des États-Unis (groupe de porte-avions USS Abraham Lincoln et un éventuel second groupe) et les menaces de sanctions comme un « langage de puissance » et a soutenu que les problèmes ne peuvent être résolus que par le dialogue.
Avenir des négociations incertain
🔹Aucun résultat concret n’a émergé des négociations indirectes à Oman la semaine dernière. Bien qu’une deuxième ronde de négociations soit à l’ordre du jour, aucune date n’a encore été fixée. Alors que la partie iranienne a déclaré que les négociations avaient été menées pour « tester la sérieux des États-Unis » et que la voie diplomatique reste ouverte, les analystes notent qu’un accord global est peu probable en raison des désaccords sur les missiles et les questions de proxy. 🤔Alors que le processus diplomatique se poursuit dans une atmosphère générale, le mot « tumulte » résume parfaitement les développements des deux derniers jours en raison des tensions militaires (activité navale américaine), de la pression israélienne et des lignes rouges des parties. À moins qu’une nouvelle ronde de négociations ou une action militaire ne se produise, l’incertitude semble susceptible de perdurer.
#USIranNuclearTalksTurmoil
🔹Les responsables iraniens ont réitéré que les négociations nucléaires avec les États-Unis ne peuvent couvrir que le programme nucléaire, et que les missiles balistiques et l'influence régionale (L'axe de la Résistance) sont absolument non négociables. Le haut responsable iranien Ali Larijani a précisé cette position dans une déclaration à Oman, en disant : « Les questions de missiles et militaires n'ont rien à voir avec la question nucléaire. » La visite d'Ali Larijani à Oman et sa rencontre avec un responsable houthiste
🔹 Le 10 février, Ali Larijani, secrétaire du Conseil de sécurité nationale iranien, a visité Oman et rencontré à la fois des responsables omanais et Mohammad Abdulsalam, le porte-parole houthiste à Oman. Ces rencontres ont abordé les développements régionaux (notamment Gaza et les possibles actions militaires américaines/israéliennes) et ont transmis le message que l'Iran continue de soutenir ses forces proxy. Selon le renseignement israélien, le stock de missiles balistiques de l'Iran augmente rapidement
🔹 Des sources israéliennes affirment que l'Iran pourrait atteindre 1 800 à 2 000 missiles balistiques dans les semaines/mois à venir. Cette information a été présentée aux États-Unis avant la rencontre de Netanyahu avec Trump.
Les tensions atteignent leur apogée avant la rencontre Trump-Netanyahu
🔹 Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré Donald Trump à la Maison Blanche le 11 février. L’un des principaux points à l’ordre du jour de la réunion était les négociations nucléaires iraniennes. Il a été déclaré que Netanyahu s’oppose à un accord axé uniquement sur la question nucléaire et voulait avertir Trump contre les propositions de Jared Kushner et Steve Witkoff de « deal rapide » qui excluent le programme de missiles.
Signaux contradictoires de Trump
🔹 Trump a dit à Netanyahu que le programme de missiles devrait également être inclus dans l’accord, mais dans ses déclarations précédentes, il avait laissé entendre qu’il pourrait être ouvert à un accord axé uniquement sur la question nucléaire. Cette situation a été interprétée par l’Iran comme « l’ambiguïté des intentions des États-Unis ».
Critique du « langage de puissance » de l’Iran
🔹 Ali Larijani, dans une déclaration à Oman, a condamné la montée en puissance militaire des États-Unis (groupe de porte-avions USS Abraham Lincoln et un éventuel second groupe) et les menaces de sanctions comme un « langage de puissance » et a soutenu que les problèmes ne peuvent être résolus que par le dialogue.
Avenir des négociations incertain
🔹Aucun résultat concret n’a émergé des négociations indirectes à Oman la semaine dernière. Bien qu’une deuxième ronde de négociations soit à l’ordre du jour, aucune date n’a encore été fixée. Alors que la partie iranienne a déclaré que les négociations avaient été menées pour « tester la sérieux des États-Unis » et que la voie diplomatique reste ouverte, les analystes notent qu’un accord global est peu probable en raison des désaccords sur les missiles et les questions de proxy. 🤔Alors que le processus diplomatique se poursuit dans une atmosphère générale, le mot « tumulte » résume parfaitement les développements des deux derniers jours en raison des tensions militaires (activité navale américaine), de la pression israélienne et des lignes rouges des parties. À moins qu’une nouvelle ronde de négociations ou une action militaire ne se produise, l’incertitude semble susceptible de perdurer.
#USIranNuclearTalksTurmoil























