Le président sud-coréen Lee Jae-myung accélère la réponse à la crise croissante des prix de l’immobilier. Alors que sa cote de popularité continue de baisser, le président exhorte fermement plusieurs propriétaires immobiliers à revoir leurs transactions spéculatives, mettant ainsi à l’épreuve la politique immobilière du gouvernement. La hausse des prix de l’immobilier, devenue inaccessible pour la jeunesse, constitue un problème social directement lié à l’avenir du pays.
Spéculation immobilière et difficultés des jeunes
Le président Lee a déclaré qu’il offrirait aux investisseurs possédant plusieurs biens une « dernière opportunité de vente » avant que le gouvernement n’augmente la fiscalité immobilière. Conscient que la spéculation immobilière complique les projets de mariage et de naissance des jeunes, le gouvernement s’est engagé à « tout mettre en œuvre » pour freiner la surchauffe du marché immobilier. La montée des coûts du logement, qui menace la structure sociale du pays, constitue le contexte de ce changement de politique.
Prix des appartements à Séoul en hausse pendant 52 semaines consécutives, l’efficacité des politiques en question
Par ailleurs, la situation du marché s’aggrave malgré les avertissements du président. Selon Jin10, les prix des appartements à Séoul ont continué d’augmenter pendant 52 semaines consécutives, révélant que les mesures gouvernementales, notamment la réglementation plus stricte du crédit, n’ont pas encore produit d’effets suffisants. L’incapacité à maîtriser la surchauffe du marché immobilier soulève des questions sur la capacité du gouvernement à appliquer ses politiques.
L’évaluation de la politique du logement par les citoyens est critique
Une récente enquête de Gallup Korea montre que l’opinion publique sur la politique du logement du président Lee est fortement divisée. Quarante pour cent des répondants donnent une évaluation négative, tandis que seulement 26 % la soutiennent, ce qui indique une baisse notable de la popularité. Concernant les perspectives des prix immobiliers, près de la moitié des répondants prévoient une hausse l’année prochaine, tandis que 19 % anticipent une baisse. La majorité des citoyens ne s’attend pas à une amélioration du problème du logement, ce qui constitue un obstacle majeur à la mise en œuvre des politiques du président sud-coréen et suggère que la stabilisation du marché immobilier est la clé pour regagner la confiance.
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La baisse de la cote de popularité du président sud-coréen et la gravité de l'échec de la politique immobilière
Le président sud-coréen Lee Jae-myung accélère la réponse à la crise croissante des prix de l’immobilier. Alors que sa cote de popularité continue de baisser, le président exhorte fermement plusieurs propriétaires immobiliers à revoir leurs transactions spéculatives, mettant ainsi à l’épreuve la politique immobilière du gouvernement. La hausse des prix de l’immobilier, devenue inaccessible pour la jeunesse, constitue un problème social directement lié à l’avenir du pays.
Spéculation immobilière et difficultés des jeunes
Le président Lee a déclaré qu’il offrirait aux investisseurs possédant plusieurs biens une « dernière opportunité de vente » avant que le gouvernement n’augmente la fiscalité immobilière. Conscient que la spéculation immobilière complique les projets de mariage et de naissance des jeunes, le gouvernement s’est engagé à « tout mettre en œuvre » pour freiner la surchauffe du marché immobilier. La montée des coûts du logement, qui menace la structure sociale du pays, constitue le contexte de ce changement de politique.
Prix des appartements à Séoul en hausse pendant 52 semaines consécutives, l’efficacité des politiques en question
Par ailleurs, la situation du marché s’aggrave malgré les avertissements du président. Selon Jin10, les prix des appartements à Séoul ont continué d’augmenter pendant 52 semaines consécutives, révélant que les mesures gouvernementales, notamment la réglementation plus stricte du crédit, n’ont pas encore produit d’effets suffisants. L’incapacité à maîtriser la surchauffe du marché immobilier soulève des questions sur la capacité du gouvernement à appliquer ses politiques.
L’évaluation de la politique du logement par les citoyens est critique
Une récente enquête de Gallup Korea montre que l’opinion publique sur la politique du logement du président Lee est fortement divisée. Quarante pour cent des répondants donnent une évaluation négative, tandis que seulement 26 % la soutiennent, ce qui indique une baisse notable de la popularité. Concernant les perspectives des prix immobiliers, près de la moitié des répondants prévoient une hausse l’année prochaine, tandis que 19 % anticipent une baisse. La majorité des citoyens ne s’attend pas à une amélioration du problème du logement, ce qui constitue un obstacle majeur à la mise en œuvre des politiques du président sud-coréen et suggère que la stabilisation du marché immobilier est la clé pour regagner la confiance.