« Une vie à aiguiser une épée ! » Entretien exclusif avec Huang Yanming. La prochaine étape du marché A-action se concentre sur ces deux directions !

Lors de ses échanges avec un journaliste de Securities China, Huang Yanming a partagé ses dernières perspectives et observations sur le marché A-shares, tout en revenant sur sa carrière de plus de trente ans dans la recherche et l’investissement, et en anticipant l’évolution future du secteur des vendeurs.

Points de vue remarquables :

  1. La dernière phase du marché A-shares est une « confiance haussière », dont la moteur principal réside dans l’amélioration des attentes en matière de gouvernance nationale et le renforcement des prévisions d’une économie guidée par la technologie. Le déplacement des dépôts des ménages est une conséquence, non une cause.

  2. En 2026, le marché A-shares adoptera une configuration de « consolidation latérale, avec une légère tendance à la hausse ». Il faut viser une longue, lente et saine hausse, tout en restant vigilant face aux risques de krach brutal liés à une hausse trop rapide ou excessive, et éviter de fixer des objectifs d’indice trop ambitieux.

  3. La tendance « haltère » du marché A-shares des trois dernières années est désormais essentiellement terminée. Les opportunités d’investissement se déplacent des extrêmes « forte croissance technologique + faible volatilité + dividendes élevés » vers le centre. La prochaine étape privilégiera les blue chips de taille moyenne, en se concentrant sur deux axes principaux : le cycle économique et la fabrication.

  4. Les opportunités dans les secteurs cycliques ne résident pas dans la chaîne immobilière, mais dans trois sous-secteurs liés à la stratégie nationale : la chimie, les métaux et l’agriculture.

  5. L’intelligence artificielle (IA) est une direction technologique centrale, à long terme favorable, mais à court terme en phase de validation des attentes, avec une consolidation latérale du secteur. Il faut distinguer soigneusement les actions individuelles.

  6. Je ne pratique qu’un seul métier : perfectionner la recherche en valeurs mobilières. Le secteur de la recherche en valeurs mobilières est un processus d’apprentissage continu, « vivre vieux, apprendre toujours », permettant d’acquérir une sagesse infinie. Les gains ou pertes en investissement sont variables, mais la sagesse accumulée ne fait que croître.

Confiance dans une croissance saine du marché A-shares, en particulier dans les secteurs du cycle et de la fabrication

Journaliste de Securities China : Depuis le 24 septembre 2024, le marché affiche une tendance continue d’amélioration. Selon vous, quels sont les facteurs clés qui ont soutenu cette hausse ?

Huang Yanming : Deux facteurs principaux : d’une part, l’amélioration des attentes en matière de gouvernance nationale ; d’autre part, le renforcement des prévisions d’une économie guidée par la technologie.

Certains pensent que cette tendance est alimentée par le déplacement des dépôts des ménages, mais à mon avis, ce déplacement est une conséquence, non une cause, d’un marché haussier. La racine de cette tendance ne réside pas dans la politique monétaire ou la liquidité, mais dans une confiance renforcée, un « marché haussier de confiance » piloté par les attentes.

L’amélioration du niveau de gouvernance nationale se manifeste à trois niveaux : d’abord, des résultats diplomatiques importants, la Chine étant en position avantageuse dans les interactions internationales avec les États-Unis et d’autres partenaires ; ensuite, des progrès significatifs dans la défense et la stratégie militaire ; enfin, une croissance des échanges commerciaux à contre-courant, avec un excédent commercial record de près d’un billion de dollars l’an dernier, témoignant de la résilience économique.

L’autre moteur majeur est la confiance croissante dans le rôle de la technologie pour guider l’économie. Si en 2019, beaucoup doutaient encore de la capacité de l’économie chinoise à se détacher de l’immobilier pour s’appuyer sur la technologie, aujourd’hui cette confiance s’est considérablement renforcée, résultat d’efforts conjoints des innovateurs, des entreprises technologiques et du marché financier.

Ainsi, cette hausse du marché est essentiellement le fruit d’un effort collectif du peuple chinois sous la direction centrale, une véritable « nouvelle phase de notre propre marché haussier ».

Journaliste de Securities China : Quel est votre pronostic pour la performance de l’indice du marché A-shares cette année ?

Huang Yanming : Notre analyse fondamentale indique que le marché évoluera principalement dans une configuration de consolidation latérale, avec une légère tendance à la hausse, tout en espérant et en anticipant une croissance longue, lente et saine.

En avril 2025, j’avais avancé l’idée d’une « consolidation latérale, avec une progression graduelle et renforcée », qui s’est confirmée par la suite. Cependant, actuellement, l’indice se situe à un niveau critique autour de 4100 points. La dynamique qui soutenait la hausse précédente s’est affaiblie. La majorité de l’énergie provenant des deux moteurs principaux — la gouvernance nationale et la technologie — a été intégrée dans la fourchette de 3000 à 4000 points. Pour continuer à progresser, il faut une nouvelle force motrice : la croissance de l’économie réelle, qui doit concrétiser l’optimisme des investisseurs quant à l’économie.

Autrefois, c’était la « confiance » qui précède, maintenant c’est la « croissance » qui doit suivre. Nous sommes dans une phase où la « confiance » attend la « croissance », et l’équilibre entre ces deux forces déterminera le rythme du marché. Par conséquent, en 2026, le marché A-shares sera principalement en consolidation, consolidant ses supports.

Les données économiques chinoises, bien que globalement modérées, annoncent en réalité une transformation profonde, passant de l’économie immobilière à une économie technologique, avec une optimisation de la structure des exportations et la libération des bénéfices de l’initiative « Belt and Road ». La qualité économique s’améliore continuellement, ce qui nous amène à prévoir une « légère hausse » du marché, tout en restant prudent quant à des objectifs d’indice trop élevés. Il faut tirer les leçons des épisodes de forte hausse suivis de chutes brutales, et maintenir la conviction dans une croissance longue, lente et saine.

Journaliste de Securities China : Lors de cette phase de croissance lente, quels secteurs vous semblent les plus prometteurs pour l’investissement ?

Huang Yanming : La préférence pour le risque se recentre, avec une convergence vers le centre. Nous privilégions principalement les blue chips de taille moyenne, en insistant sur deux axes : le cycle économique et la fabrication.

Le premier concerne les secteurs cycliques, qui ne sont pas liés à la chaîne immobilière traditionnelle, mais à des matières premières et des industries de tarification mondiale, en lien avec la stratégie nationale et la puissance globale. Trois sous-secteurs méritent une attention particulière : d’abord, la chimie, où la géopolitique mondiale pourrait entraîner une tension accrue sur l’offre, et où certains matériaux de base locaux, en surcapacité ces dernières années, voient une reprise grâce à la demande croissante en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient ; ensuite, les métaux, notamment les terres rares, les matériaux spéciaux et les métaux stratégiques, qui restent attractifs ; enfin, l’agriculture, dont les prix, après une période de déclin, devraient se stabiliser et remonter en 2026, avec des opportunités dans la culture et l’élevage.

Le second concerne la fabrication. La Chine est désormais une puissance manufacturière, avec un cœur industriel dans l’équipement, comprenant la mécanique, les énergies renouvelables, les robots humanoïdes, la défense, et la fabrication de puces.

Le secteur de la consommation, bien qu’il comporte un risque intermédiaire, a été surévalué ces dernières années, et ses opportunités à court terme sont limitées. Sur une période de 3 à 6 mois, l’accent doit être mis sur les secteurs du cycle et de la fabrication. La chaîne industrielle intégrée, combinant technologie, fabrication et cycle, correspond à la stratégie nationale.

Globalement, la technologie reste un secteur à long terme prometteur, mais à court terme, il faut attendre une période de consolidation et de différenciation accrue ; la fabrication doit se concentrer sur l’avant-garde, et le cycle sur les matières premières à tarification mondiale, qui constituent la principale opportunité d’investissement pour la prochaine phase.

Opportunités à long terme dans l’IA, convergence vers les blue chips de taille moyenne

Journaliste de Securities China : L’IA, qui a été l’un des axes principaux du marché ces deux dernières années, a connu une forte hausse des prix, suscitant des inquiétudes quant à une bulle spéculative. À ce stade, comment évaluer les opportunités d’investissement dans ce domaine ?

Huang Yanming : L’IA jouera un rôle crucial dans la transformation de la productivité humaine, notamment en améliorant l’efficacité. Certains me demandent si l’IA pourrait remplacer le travail des analystes. Mon avis est que l’IA peut peut-être remplacer les assistants de recherche, mais pas les analystes de haut niveau. Notre travail repose sur deux éléments : la connaissance et la sagesse. L’IA peut automatiser la collecte, l’organisation et le calcul des connaissances, et fournir des conseils d’investissement de base, mais elle ne peut pas remplacer la sagesse supérieure. L’IA possède des connaissances, mais pas la sagesse ; les ordinateurs peuvent calculer et mémoriser, mais pas avoir la conscience ou la compréhension.

Concernant l’investissement dans l’IA, à long terme, cette technologie reste une direction clé pour le développement futur, et en 2026, elle restera un domaine essentiel pour les analystes. Actuellement, la valorisation du secteur IA reflète déjà largement ces attentes. La notion de « bulle » n’est pas encore justifiée.

Les mouvements de prix sont motivés par deux forces : d’une part, les attentes, qui poussent les prix à la hausse ; d’autre part, la dynamique de marché, qui peut amplifier cette tendance. La hausse des attentes favorise la valorisation, améliorant l’allocation des ressources sociales. La bulle se produit lorsque, après que les prix ont pleinement intégré ces attentes, on utilise l’effet de levier pour pousser encore plus haut, déconnectant le prix de la réalité et détériorant la structure du marché. Depuis 2024, la hausse des prix dans le secteur IA provient principalement de l’anticipation positive, non d’un levier excessif, ce qui explique l’absence de signes évidents de bulle.

La prochaine étape sera une période de validation et de correction des attentes, durant laquelle le secteur IA connaîtra une consolidation latérale, avec une légère tendance à la hausse, et peu de volatilité importante. Il faut faire preuve de discernement dans la sélection des actions. Tout développement industriel passe par une phase de concentration, permettant de distinguer le vrai du faux. Les investisseurs doivent donc surveiller attentivement si leurs actions IA peuvent réellement devenir des gagnants à long terme.

Sur une période de 3 à 6 mois, le style de marché changera : la structure « haltère » des trois dernières années se modifiera, et les opportunités se concentreront dans les blue chips de taille moyenne. Sur un horizon plus long, les opportunités d’investissement en A-shares continueront de tourner autour de la technologie.

Journaliste de Securities China : La récente croissance du marché présente à la fois une « confiance haussière » et une « technologie haussière », avec une volatilité persistante reflétant l’évolution du risque. Comment percevez-vous la trajectoire future de cette évolution du risque ?

Huang Yanming : Ces dernières années, le marché A-shares a présenté une configuration en « deux extrêmes », liée étroitement à l’environnement macroéconomique international. Lors d’événements de risque externes, la préférence au risque des investisseurs se divise : certains privilégient la sécurité, en achetant des actifs à faible volatilité et à dividendes élevés ; d’autres recherchent la croissance, notamment dans la technologie et les secteurs à forte croissance.

En 2023, après mars, le marché a d’abord été porté par la spéculation sur ChatGPT, les modules optiques, etc. Puis, en début 2024, il s’est tourné vers le charbon, l’électricité, et autres secteurs à faible volatilité et à dividendes. Après le 24 septembre, il est revenu à la technologie. En 2025, le secteur financier a été en vedette, puis l’IA a repris de l’élan. Au cours des trois dernières années, le marché a oscillé entre « forte croissance technologique » et « faible volatilité + dividendes élevés ».

Cependant, cette configuration touche à sa fin à la fin de 2025. Les événements externes ne sont que des catalyseurs de fluctuations, la véritable base du marché haussier étant la montée en puissance de la puissance nationale. Après trois ans de cette oscillation entre deux extrêmes, le marché est en phase de transition, avec une convergence progressive vers le centre.

Ainsi, la tendance de la faible volatilité et des dividendes élevés s’estompe, et les petites capitalisations ou actions à concepts technologiques sans fondamentaux solides perdent de leur attrait. La prochaine étape consiste à se concentrer sur les blue chips de taille moyenne, qui ont une capitalisation modérée, des résultats stables, et des thèmes moins marqués. Ces actions, peu chères, sans forte spéculation récente, deviendront probablement le centre d’intérêt. La première trimestre de cette année constitue une fenêtre clé pour cette transition, et il est conseillé aux investisseurs de saisir cette opportunité.

Journaliste de Securities China : Les analystes attribuent souvent la hausse ou la baisse du marché à la politique monétaire, et pensent que la raison principale du récent marché haussier est le déplacement des dépôts des ménages. Cependant, votre cadre d’analyse privilégie peu les facteurs monétaires ou de liquidité. Pouvez-vous expliquer pourquoi ?

Huang Yanming : Beaucoup d’investisseurs analysent le marché boursier en partant principalement de la liquidité monétaire, mais en réalité, la dynamique principale de la hausse ou de la baisse réside dans l’évolution des attentes. La liquidité n’est qu’un facteur secondaire. La racine de cette tendance est l’amélioration des attentes en matière de gouvernance nationale et de technologie.

Les facteurs monétaires influencent certes les prix, mais ne doivent pas être prioritaires dans l’analyse. Du point de vue de la théorie monétaire, la monnaie fiduciaire est un symbole de valeur, tout comme le prix des actions. Utiliser la monnaie pour expliquer le prix des actions revient à mesurer une règle avec une autre règle, ce qui ne permet pas de saisir l’essence des choses. La capacité explicative est limitée.

Pour analyser la variation des prix, il faut se concentrer sur comment les facteurs fondamentaux — politique, économique, progrès technologique, gestion d’entreprise — influencent les attentes au niveau marginal. À ce jour, il n’y a pas de mouvement massif de déplacement des dépôts des ménages vers le marché. La participation des ménages doit être progressive et prudente, accompagnée d’une éducation à la gestion des risques. Nous devons promouvoir l’investissement rationnel et la valeur, renforcer l’éducation des investisseurs, et éviter que le public, peu capable de supporter les risques, ne se précipite dans le marché. C’est aussi une responsabilité sociale des professionnels de la recherche en valeurs mobilières.

Je ne pratique qu’un seul métier : faire de la recherche en valeurs mobilières à l’extrême

Journaliste de Securities China : En regardant votre carrière de plus de trente ans dans la recherche en valeurs mobilières, qu’est-ce qui vous a toujours motivé à persévérer dans ce secteur ?

Huang Yanming : Depuis 1994, je travaille dans le secteur des valeurs mobilières depuis plus de 31 ans, principalement dans la recherche. La plupart de mes collègues de l’époque ont changé de domaine, mais moi je suis resté fidèle. La raison : une promesse faite à moi-même : « cette vie, je ne ferai qu’un seul métier : perfectionner la recherche en valeurs mobilières ». Mon objectif a toujours été de comprendre les lois du fonctionnement du marché boursier.

Pourquoi les prix des actions montent-ils ou descendent-ils ? C’est la question centrale de la recherche. Il n’y a pas de réponse standard dans les manuels, et le monde réel est complexe. Je cherche à percer l’apparence pour atteindre l’essence. Plus de trente ans, cette soif de découvrir la sagesse du marché financier m’a permis de rester concentré sur la recherche.

Le credo de l’Institut de recherche d’East Securities est « embrasser la simplicité, préserver la vérité, accumuler la sagesse ». « Embrasser la simplicité » signifie que l’essence des choses ne réside pas dans la complexité apparente, mais dans la vérité la plus simple. Le rôle de l’analyste est de simplifier, de chercher l’essence. « Accumuler la sagesse » implique qu’en poursuivant la vérité, il faut revenir à la réalité, s’entraîner, résoudre des problèmes, et devenir un grand maître. La sagesse ainsi acquise doit être partagée avec la société, pour que les investisseurs profitent de la beauté de l’investissement et contribuent à la prospérité économique.

Si j’avais une autre vie, peut-être que je choisirais une autre carrière qui me passionne, mais dans cette vie, je veux simplement atteindre la perfection dans la recherche en valeurs mobilières.

Journaliste de Securities China : Vous avez dit que la recherche est un « processus de cultivation de l’esprit ». Dans le contexte actuel où l’IA et la digitalisation transforment le quotidien des analystes, quelle est, selon vous, la valeur la plus essentielle et irremplaçable de l’analyste ?

Huang Yanming : L’IA peut assister dans de nombreuses tâches, mais elle a ses limites. La recherche en valeurs mobilières repose sur deux éléments : la connaissance et la sagesse. La connaissance est une information que l’on peut apprendre et enregistrer. L’IA excelle dans la collecte, l’organisation et le calcul des connaissances, et peut fournir des conseils d’investissement de base, voire des services de recherche fondamentaux.

Mais la sagesse, elle, ne peut s’exprimer par des mots ou des chiffres, et ne s’acquiert pas simplement par l’apprentissage. Elle se développe par la cultivation de l’esprit, la conscience, la réflexion. Un ordinateur peut acquérir des connaissances, mais il ne peut pas atteindre la « conscience » ou la « compréhension ». La capacité de jugement, d’intuition, de perception — ce qui constitue la sagesse — ne peut être remplacée par l’IA.

Ainsi, l’IA peut automatiser une grande partie du travail de recherche, notamment les tâches routinières et programmatiques, mais la prise de décision, la réflexion stratégique, l’intuition restent du domaine de l’humain. Par ailleurs, le développement de l’IA créera de nouveaux métiers, et il faut s’y préparer.

Journaliste de Securities China : La réforme des frais des fonds publics influence profondément le secteur de la recherche en valeurs mobilières. Quelles évolutions anticipez-vous pour l’avenir ?

Huang Yanming : La réduction des commissions des fonds publics a fortement réduit les revenus des sociétés de courtage issus de ces fonds, ce qui oblige ces dernières à se transformer stratégiquement. La transformation consiste à ne plus se limiter à la recherche pour les fonds publics, mais à revenir et à s’intégrer dans les trois activités principales des courtiers : la banque d’investissement, les services aux institutions, et la gestion de patrimoine.

Autrefois, beaucoup de sociétés de recherche se concentraient sur le service aux fonds publics, en négligeant leur rôle dans la banque d’investissement et la gestion de patrimoine. En réalité, la clientèle institutionnelle ne se limite pas aux fonds publics, et le service aux fonds ne doit pas se limiter à la recherche. La réforme des commissions incitera les sociétés de recherche à fournir des services intégrés à l’ensemble des activités institutionnelles. Elles devront renforcer leur soutien à la banque d’investissement, participer à la tarification des IPO, aux fusions-acquisitions, etc., et aussi soutenir la gestion de patrimoine, par la formation des conseillers, la recherche en allocation d’actifs, et l’étude des produits de fonds.

À l’avenir, les sociétés de recherche devront s’ancrer profondément dans les trois activités du courtier, diversifier leurs sources de revenus, couvrir une clientèle variée (entreprises, institutions, particuliers), et développer des structures organisationnelles intégrant la recherche stratégique, la recherche en valeurs, et la recherche patrimoniale. La collaboration entre ces différentes branches sera essentielle, sans distinction entre services internes et externes, pour assurer un développement sain du secteur.

Journaliste de Securities China : Quel conseil donneriez-vous aux étudiants qui envisagent une carrière dans la secteur de la recherche en valeurs mobilières, et qui s’interrogent sur la pertinence d’y entrer ?

Huang Yanming : Le métier d’analyste financier est sans doute l’un des plus attractifs. La recherche en valeurs mobilières se caractérise par « vivre vieux, apprendre toujours », permettant aux praticiens d’acquérir continuellement des connaissances et de grandir. C’est un processus où la sagesse s’accroît sans cesse, avec des gains et des pertes en investissement, mais une richesse intérieure qui ne fait que croître. La satisfaction profonde vient de la croissance professionnelle et de l’élévation de la sagesse.

Nous accueillons volontiers les jeunes talents brillants. Pour devenir un analyste exceptionnel, il faut posséder cinq qualités : un caractère passionné, une solide formation en connaissances, des valeurs fortes, des compétences en communication, et une bonne condition physique.

À ceux qui aspirent à cette voie, je recommande trois choses : d’abord, aimer sincèrement ce métier, qui est passionnant et source d’enrichissement constant ; ensuite, approfondir la compréhension de l’essence de l’investissement, en questionnant les cycles économiques, les phases de marché haussières ou baissières, et les racines des fluctuations des prix ; enfin, se fixer de grands objectifs, en cultivant l’amélioration intérieure, et en contribuant à la société et au pays, afin d’unifier la réalisation personnelle et la contribution sociale.

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