Le chancelier allemand Olaf Scholz a pris une initiative audacieuse pour faire avancer l’accord commercial de l’Union européenne avec les nations sud-américaines via le Mercosur, indiquant que l’accord entrera en vigueur dès la ratification par le premier pays membre. Lors d’une intervention à Francfort cette semaine, Scholz a rejeté les préoccupations concernant d’éventuels recours judiciaires de la part des critiques du Parlement européen, insistant sur le fait que le partenariat économique doit se poursuivre sans délai.
La voie vers la mise en œuvre : quand la ratification déclenche-t-elle l’effet ?
Le mécanisme est simple en principe mais complexe en pratique. Dès qu’un seul État membre du Mercosur donne son approbation officielle, l’accord commercial sera immédiatement activé. Cette approche diffère des accords traditionnels qui nécessitent une approbation unanime de tous les États membres, permettant à l’UE et au bloc du Mercosur de contourner les longues périodes de ratification. Cependant, cette voie accélérée a suscité des critiques de la part d’experts juridiques et de législateurs qui estiment que le processus contourne un contrôle parlementaire approprié.
Opposition et contrôle judiciaire
Les opposants du Parlement européen ont indiqué leur intention de poursuivre une revue judiciaire pour contester la légitimité de l’accord. Scholz a reconnu ces préoccupations mais les a présentées comme des obstacles procéduraux plutôt que comme des blocages substantiels. La tension reflète un débat plus large en Europe sur la politique commerciale, les normes du travail et la protection de l’environnement dans les importations agricoles en provenance des pays sud-américains. Malgré ces objections, l’annonce du chancelier allemand témoigne de la volonté politique de la direction de l’UE de faire avancer l’initiative commerciale sans nouveaux retards.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Scholz poursuit l'avancement de l'accord commercial UE-Mercosur alors que l'opposition juridique s'intensifie
Le chancelier allemand Olaf Scholz a pris une initiative audacieuse pour faire avancer l’accord commercial de l’Union européenne avec les nations sud-américaines via le Mercosur, indiquant que l’accord entrera en vigueur dès la ratification par le premier pays membre. Lors d’une intervention à Francfort cette semaine, Scholz a rejeté les préoccupations concernant d’éventuels recours judiciaires de la part des critiques du Parlement européen, insistant sur le fait que le partenariat économique doit se poursuivre sans délai.
La voie vers la mise en œuvre : quand la ratification déclenche-t-elle l’effet ?
Le mécanisme est simple en principe mais complexe en pratique. Dès qu’un seul État membre du Mercosur donne son approbation officielle, l’accord commercial sera immédiatement activé. Cette approche diffère des accords traditionnels qui nécessitent une approbation unanime de tous les États membres, permettant à l’UE et au bloc du Mercosur de contourner les longues périodes de ratification. Cependant, cette voie accélérée a suscité des critiques de la part d’experts juridiques et de législateurs qui estiment que le processus contourne un contrôle parlementaire approprié.
Opposition et contrôle judiciaire
Les opposants du Parlement européen ont indiqué leur intention de poursuivre une revue judiciaire pour contester la légitimité de l’accord. Scholz a reconnu ces préoccupations mais les a présentées comme des obstacles procéduraux plutôt que comme des blocages substantiels. La tension reflète un débat plus large en Europe sur la politique commerciale, les normes du travail et la protection de l’environnement dans les importations agricoles en provenance des pays sud-américains. Malgré ces objections, l’annonce du chancelier allemand témoigne de la volonté politique de la direction de l’UE de faire avancer l’initiative commerciale sans nouveaux retards.