Les robots industriels rassurent face à la pénurie de main-d’œuvre : le PDG de RobCo
Yahoo Finance Vidéo et Josh Lipton
Samedi 14 février 2026 à 8h00 GMT+9
Les robots humanoïdes font tout le buzz en 2026, alors que les développeurs espèrent créer des modèles capables de gérer les tâches quotidiennes.
Le co-fondateur et PDG de RobCo, Roman Hölzl, intervient dans l’émission pour discuter des cas d’usage des modèles d’IA industriels, des avantages des robots de fabrication, et des impacts que les robots auront sur le marché du travail.
Pour voir plus d’analyses et d’expertises sur l’action récente du marché, consultez plus d’Ask for a Trend.
Transcription de la vidéo
00:08 Speaker A
Les robots qui attirent toute l’attention dans les médias dernièrement sont les humanoïdes qui ressemblent et bougent un peu comme nous. Ceux que des PDG comme Elon Musk vantent comme capables de faire toutes nos tâches ingrates, afin que nous n’ayons plus à lever le petit doigt. Mais la plupart des robots que construisent les entreprises sont des machines moins flashy, orientées tâches, qui aident les humains à travailler plus vite et en toute sécurité. Voici ce que le PDG de Gecko Robotics nous a récemment dit sur la possibilité de trouver un ROI dans l’industrie.
00:46 Speaker B
Ce qui est si cool et si intéressant, c’est que lorsque nous voyons ces humanoïdes, nous nous voyons en eux, n’est-ce pas ? Nous créons ces robots généralistes que nous voulons capables de prendre en charge certaines tâches que nous n’aimons pas faire, comme plier le linge, préparer des repas ou faire la vaisselle. Mais ce dont on ne parle pas, c’est s’il y a réellement un ROI à cela. Et le ROI le plus important peut en réalité être trouvé dans les secteurs que j’ai mentionnés, comme le secteur de l’énergie, le département de la guerre,
01:17 Speaker B
ou encore dans ces secteurs de fabrication. Ces emplois sales qui contribuent réellement au PIB.
01:23 Speaker A
Je suis maintenant avec Roman Hozel, PDG de Robco, un leader émergent dans le domaine de la robotique, qui vient de lever 100 millions de dollars lors de sa série C pour développer l’IA physique dans la fabrication. Roman, c’est un plaisir de vous voir. Commençons par une vue d’ensemble, Roman. Présentez-nous Robco, sa mission, son objectif. Quel problème cherchez-vous à résoudre ?
01:54 Roman Hoelzl
La mission de Robco est d’ultimer l’ordinaire pour que les humains puissent faire l’extraordinaire. Ce que nous faisons chez Robco, c’est construire des robots industriels autonomes qui peuvent être déployés en quelques jours, pas en années. La technologie clé pour cela, c’est l’IA physique. Des robots qui apprennent à partir de données, comprennent leur environnement et peuvent s’adapter sans reprogrammation complexe. Avec cette pile d’autonomie, nous sommes en ligne avec des centaines de clients aux États-Unis et en Europe, et nous prévoyons de nous développer encore plus avec ces 100 millions de dollars de capital supplémentaire.
02:30 Speaker A
Roman, comment vos robots se comparent-ils et contrastent-ils avec les robots traditionnels ? En quoi sont-ils différents ? Qu’est-ce qui les rend uniques ?
02:42 Roman Hoelzl
Trois choses. Nous concevons des robots pour de vraies usines, pas pour des environnements de laboratoire parfaits. La deuxième, c’est notre pile d’autonomie qui permet un déploiement rapide sans re-engineering ni processus d’ingénierie complexes qui durent un trimestre. Et nous livrons à grande échelle aujourd’hui. Ce n’est pas une promesse future, c’est en ligne dans plus de 10 pays. Voilà le point principal.
03:12 Speaker A
Et vos clients, Roman, ceux que vous mentionnez, qui sont-ils ? Quel est le profil type ? S’agit-il d’une petite entreprise ou d’une grande société ?
03:26 Roman Hoelzl
Nous servons des clients entreprises à travers le monde, et tous ces clients industriels de fabrication rencontrent des difficultés avec la pénurie de main-d’œuvre, la hausse des coûts, et une automatisation trop rigide. Parmi eux, BMW, T-Systems, et Robco propose une solution flexible : des robots capables de gérer des tâches répétitives et peu ergonomiques, qui peuvent être redéployés selon l’évolution de la production sans arrêter la ligne ni embaucher des experts en robotique. Notre segment cible, ce sont donc les entreprises manufacturières et les PME en Europe et aux États-Unis.
04:02 Speaker A
Et donc, ces clients, Roman, quels sont leurs avantages, leurs bénéfices globaux ? C’est surtout une question de réduction des coûts, d’augmentation de la productivité, ou les deux ?
04:14 Roman Hoelzl
Les deux. C’est toujours la valeur que nous apportons à ces clients. La principale porte d’entrée, c’est que ces entreprises ne peuvent pas embaucher les talents nécessaires pour produire les pièces et produits qu’elles fabriquent depuis des années, voire des décennies. Cela ouvre la porte, et nous intervenons avec une proposition de valeur claire. Nous augmentons généralement la productivité lors des quarts de nuit, le week-end, et nous réduisons les coûts par rapport à la main-d’œuvre humaine, notamment grâce au modèle de robot en tant que service de Robco, qui consiste en un abonnement mensuel plutôt qu’un investissement initial de plusieurs centaines de milliers de dollars.
04:58 Roman Hoelzl
Et voilà, Roman, on parle de robots depuis longtemps. Pourquoi pensez-vous que ce moment est particulièrement propice à cette technologie ? Est-ce dû aux avancées technologiques ? Est-ce que c’est la tendance rassurante dont on parle beaucoup ? Ou bien la pénurie de main-d’œuvre que vous avez mentionnée ?
05:25 Roman Hoelzl
Oui. La tempête macroéconomique, c’est indéniable, n’a jamais été aussi forte. La pénurie de main-d’œuvre que vous évoquez, beaucoup de pays occidentaux, dont les États-Unis en tête, veulent relocaliser la fabrication aux États-Unis, dans des États qui étaient historiquement forts en production il y a plusieurs décennies, mais pas ces dernières années. La première raison, c’est la pénurie de main-d’œuvre. La deuxième, c’est la tendance massive de relocalisation. La troisième, c’est l’augmentation annuelle des coûts, qui dépasse 6 %.
06:05 Roman Hoelzl
Cela ne fonctionne pas parce que nous attendons tous plus de produits à des prix plus attractifs. L’automatisation, comme celle que nous proposons chez Robco, peut être la réponse à ces grandes tendances macroéconomiques qui se mettent en place.
06:27 Speaker A
Vous savez, Roman, beaucoup de questions se posent sur l’impact de la robotique sur le marché du travail. Je suis curieux, comment vous envisagez cela ? Pensez-vous que vos robots remplacent les travailleurs, Roman, ou qu’ils prennent plutôt des emplois peu demandés ?
06:48 Roman Hoelzl
Non, c’est plutôt que les robots de Robco remplacent des tâches, pas des personnes. Nous prenons en charge des tâches dangereuses et répétitives pour que les humains puissent se concentrer sur la supervision, la qualité, la créativité, et des rôles à plus haute valeur ajoutée. En pratique, nos clients voient une augmentation de l’utilisation des robots, car nous maintenons les usines en fonctionnement. Nous ne réduisons pas les équipes. Il y a donc une réorientation de la manière dont la main-d’œuvre est déployée dans ces usines, et c’est ce que nous voulons impulser dans les années à venir chez Robco.
07:23 Speaker A
Vous avez mentionné votre modèle économique, Roman, qui est très intéressant. Si je comprends bien, c’est plutôt comme un service de robotique, n’est-ce pas ? Vous ne vendez pas le robot, mais vous le louez. Pourquoi cette approche est-elle avantageuse, tant sur le plan financier que stratégique ?
07:42 Roman Hoelzl
Oui, c’est exact. Nous avons ce que nous appelons le modèle de robot en tant que service, qui coûte quelques milliers de dollars US par mois, au lieu de plusieurs centaines de milliers de dollars en investissement initial. C’est très important, car cela résout en partie le problème de coût lié à l’adoption de la robotique. Nous avons un ROI dès le premier jour avec le déploiement initial du robot, en comparaison avec le travail humain. Deuxièmement, notre solution est définie par logiciel. Nous achetons des logiciels depuis des années, sous forme de service.
08:21 Roman Hoelzl
Nous appliquons la même logique avec le modèle de robot en tant que service. Troisièmement, nous connectons nos robots aux systèmes existants, aux équipements existants, et nous exploitons les données disponibles pour générer de la valeur grâce à des systèmes auto-apprenants. La collecte, le stockage, le raisonnement sur les données, tout cela se fait de manière récurrente. Le modèle de robot en tant que service est donc très avantageux financièrement, économiquement, et en termes d’offre produit chez Robco.
08:52 Speaker A
Roman, dernière question. En regardant quelques années en avant, quels seraient, selon vous, les grands risques pour votre entreprise ? Roman, pensez-vous que ce soit l’exécution, l’investissement en capital, la concurrence ?
09:08 Roman Hoelzl
Oui, tout cela, mais surtout le risque d’une bonne exécution. Parce que, si vous y réfléchissez, c’est un environnement de fabrication où l’on ne peut pas se permettre de temps d’arrêt. On ne peut pas se permettre un manque de précision ou de services, y compris des problèmes à 2h du matin lors du quart de nuit. Nous devons être extrêmement prudents pour fournir une solution qui fonctionne pour le secteur manufacturier, pour les tâches industrielles répétitives, et pour réussir à l’échelle des États-Unis et de l’Europe. C’est l’un des plus grands défis.
09:44 Roman Hoelzl
Et les 100 millions de dollars de capital supplémentaire nous aident justement à faire cela, à rester proches de nos clients et à éviter ces risques.
09:55 Speaker A
Roman, c’était un plaisir de vous avoir sur l’émission aujourd’hui. Merci beaucoup, monsieur.
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Les robots industriels sont une assurance face à la pénurie de main-d'œuvre : le PDG de RobCo
Les robots industriels rassurent face à la pénurie de main-d’œuvre : le PDG de RobCo
Yahoo Finance Vidéo et Josh Lipton
Samedi 14 février 2026 à 8h00 GMT+9
Les robots humanoïdes font tout le buzz en 2026, alors que les développeurs espèrent créer des modèles capables de gérer les tâches quotidiennes.
Le co-fondateur et PDG de RobCo, Roman Hölzl, intervient dans l’émission pour discuter des cas d’usage des modèles d’IA industriels, des avantages des robots de fabrication, et des impacts que les robots auront sur le marché du travail.
Pour voir plus d’analyses et d’expertises sur l’action récente du marché, consultez plus d’Ask for a Trend.
Transcription de la vidéo
00:08 Speaker A
Les robots qui attirent toute l’attention dans les médias dernièrement sont les humanoïdes qui ressemblent et bougent un peu comme nous. Ceux que des PDG comme Elon Musk vantent comme capables de faire toutes nos tâches ingrates, afin que nous n’ayons plus à lever le petit doigt. Mais la plupart des robots que construisent les entreprises sont des machines moins flashy, orientées tâches, qui aident les humains à travailler plus vite et en toute sécurité. Voici ce que le PDG de Gecko Robotics nous a récemment dit sur la possibilité de trouver un ROI dans l’industrie.
00:46 Speaker B
Ce qui est si cool et si intéressant, c’est que lorsque nous voyons ces humanoïdes, nous nous voyons en eux, n’est-ce pas ? Nous créons ces robots généralistes que nous voulons capables de prendre en charge certaines tâches que nous n’aimons pas faire, comme plier le linge, préparer des repas ou faire la vaisselle. Mais ce dont on ne parle pas, c’est s’il y a réellement un ROI à cela. Et le ROI le plus important peut en réalité être trouvé dans les secteurs que j’ai mentionnés, comme le secteur de l’énergie, le département de la guerre,
01:17 Speaker B
ou encore dans ces secteurs de fabrication. Ces emplois sales qui contribuent réellement au PIB.
01:23 Speaker A
Je suis maintenant avec Roman Hozel, PDG de Robco, un leader émergent dans le domaine de la robotique, qui vient de lever 100 millions de dollars lors de sa série C pour développer l’IA physique dans la fabrication. Roman, c’est un plaisir de vous voir. Commençons par une vue d’ensemble, Roman. Présentez-nous Robco, sa mission, son objectif. Quel problème cherchez-vous à résoudre ?
01:54 Roman Hoelzl
La mission de Robco est d’ultimer l’ordinaire pour que les humains puissent faire l’extraordinaire. Ce que nous faisons chez Robco, c’est construire des robots industriels autonomes qui peuvent être déployés en quelques jours, pas en années. La technologie clé pour cela, c’est l’IA physique. Des robots qui apprennent à partir de données, comprennent leur environnement et peuvent s’adapter sans reprogrammation complexe. Avec cette pile d’autonomie, nous sommes en ligne avec des centaines de clients aux États-Unis et en Europe, et nous prévoyons de nous développer encore plus avec ces 100 millions de dollars de capital supplémentaire.
02:30 Speaker A
Roman, comment vos robots se comparent-ils et contrastent-ils avec les robots traditionnels ? En quoi sont-ils différents ? Qu’est-ce qui les rend uniques ?
02:42 Roman Hoelzl
Trois choses. Nous concevons des robots pour de vraies usines, pas pour des environnements de laboratoire parfaits. La deuxième, c’est notre pile d’autonomie qui permet un déploiement rapide sans re-engineering ni processus d’ingénierie complexes qui durent un trimestre. Et nous livrons à grande échelle aujourd’hui. Ce n’est pas une promesse future, c’est en ligne dans plus de 10 pays. Voilà le point principal.
03:12 Speaker A
Et vos clients, Roman, ceux que vous mentionnez, qui sont-ils ? Quel est le profil type ? S’agit-il d’une petite entreprise ou d’une grande société ?
03:26 Roman Hoelzl
Nous servons des clients entreprises à travers le monde, et tous ces clients industriels de fabrication rencontrent des difficultés avec la pénurie de main-d’œuvre, la hausse des coûts, et une automatisation trop rigide. Parmi eux, BMW, T-Systems, et Robco propose une solution flexible : des robots capables de gérer des tâches répétitives et peu ergonomiques, qui peuvent être redéployés selon l’évolution de la production sans arrêter la ligne ni embaucher des experts en robotique. Notre segment cible, ce sont donc les entreprises manufacturières et les PME en Europe et aux États-Unis.
04:02 Speaker A
Et donc, ces clients, Roman, quels sont leurs avantages, leurs bénéfices globaux ? C’est surtout une question de réduction des coûts, d’augmentation de la productivité, ou les deux ?
04:14 Roman Hoelzl
Les deux. C’est toujours la valeur que nous apportons à ces clients. La principale porte d’entrée, c’est que ces entreprises ne peuvent pas embaucher les talents nécessaires pour produire les pièces et produits qu’elles fabriquent depuis des années, voire des décennies. Cela ouvre la porte, et nous intervenons avec une proposition de valeur claire. Nous augmentons généralement la productivité lors des quarts de nuit, le week-end, et nous réduisons les coûts par rapport à la main-d’œuvre humaine, notamment grâce au modèle de robot en tant que service de Robco, qui consiste en un abonnement mensuel plutôt qu’un investissement initial de plusieurs centaines de milliers de dollars.
04:58 Roman Hoelzl
Et voilà, Roman, on parle de robots depuis longtemps. Pourquoi pensez-vous que ce moment est particulièrement propice à cette technologie ? Est-ce dû aux avancées technologiques ? Est-ce que c’est la tendance rassurante dont on parle beaucoup ? Ou bien la pénurie de main-d’œuvre que vous avez mentionnée ?
05:25 Roman Hoelzl
Oui. La tempête macroéconomique, c’est indéniable, n’a jamais été aussi forte. La pénurie de main-d’œuvre que vous évoquez, beaucoup de pays occidentaux, dont les États-Unis en tête, veulent relocaliser la fabrication aux États-Unis, dans des États qui étaient historiquement forts en production il y a plusieurs décennies, mais pas ces dernières années. La première raison, c’est la pénurie de main-d’œuvre. La deuxième, c’est la tendance massive de relocalisation. La troisième, c’est l’augmentation annuelle des coûts, qui dépasse 6 %.
06:05 Roman Hoelzl
Cela ne fonctionne pas parce que nous attendons tous plus de produits à des prix plus attractifs. L’automatisation, comme celle que nous proposons chez Robco, peut être la réponse à ces grandes tendances macroéconomiques qui se mettent en place.
06:27 Speaker A
Vous savez, Roman, beaucoup de questions se posent sur l’impact de la robotique sur le marché du travail. Je suis curieux, comment vous envisagez cela ? Pensez-vous que vos robots remplacent les travailleurs, Roman, ou qu’ils prennent plutôt des emplois peu demandés ?
06:48 Roman Hoelzl
Non, c’est plutôt que les robots de Robco remplacent des tâches, pas des personnes. Nous prenons en charge des tâches dangereuses et répétitives pour que les humains puissent se concentrer sur la supervision, la qualité, la créativité, et des rôles à plus haute valeur ajoutée. En pratique, nos clients voient une augmentation de l’utilisation des robots, car nous maintenons les usines en fonctionnement. Nous ne réduisons pas les équipes. Il y a donc une réorientation de la manière dont la main-d’œuvre est déployée dans ces usines, et c’est ce que nous voulons impulser dans les années à venir chez Robco.
07:23 Speaker A
Vous avez mentionné votre modèle économique, Roman, qui est très intéressant. Si je comprends bien, c’est plutôt comme un service de robotique, n’est-ce pas ? Vous ne vendez pas le robot, mais vous le louez. Pourquoi cette approche est-elle avantageuse, tant sur le plan financier que stratégique ?
07:42 Roman Hoelzl
Oui, c’est exact. Nous avons ce que nous appelons le modèle de robot en tant que service, qui coûte quelques milliers de dollars US par mois, au lieu de plusieurs centaines de milliers de dollars en investissement initial. C’est très important, car cela résout en partie le problème de coût lié à l’adoption de la robotique. Nous avons un ROI dès le premier jour avec le déploiement initial du robot, en comparaison avec le travail humain. Deuxièmement, notre solution est définie par logiciel. Nous achetons des logiciels depuis des années, sous forme de service.
08:21 Roman Hoelzl
Nous appliquons la même logique avec le modèle de robot en tant que service. Troisièmement, nous connectons nos robots aux systèmes existants, aux équipements existants, et nous exploitons les données disponibles pour générer de la valeur grâce à des systèmes auto-apprenants. La collecte, le stockage, le raisonnement sur les données, tout cela se fait de manière récurrente. Le modèle de robot en tant que service est donc très avantageux financièrement, économiquement, et en termes d’offre produit chez Robco.
08:52 Speaker A
Roman, dernière question. En regardant quelques années en avant, quels seraient, selon vous, les grands risques pour votre entreprise ? Roman, pensez-vous que ce soit l’exécution, l’investissement en capital, la concurrence ?
09:08 Roman Hoelzl
Oui, tout cela, mais surtout le risque d’une bonne exécution. Parce que, si vous y réfléchissez, c’est un environnement de fabrication où l’on ne peut pas se permettre de temps d’arrêt. On ne peut pas se permettre un manque de précision ou de services, y compris des problèmes à 2h du matin lors du quart de nuit. Nous devons être extrêmement prudents pour fournir une solution qui fonctionne pour le secteur manufacturier, pour les tâches industrielles répétitives, et pour réussir à l’échelle des États-Unis et de l’Europe. C’est l’un des plus grands défis.
09:44 Roman Hoelzl
Et les 100 millions de dollars de capital supplémentaire nous aident justement à faire cela, à rester proches de nos clients et à éviter ces risques.
09:55 Speaker A
Roman, c’était un plaisir de vous avoir sur l’émission aujourd’hui. Merci beaucoup, monsieur.