La fusion des agences de l'espace britannique, qui prônait la réduction du bureaucratisme, met en évidence les défis de la réforme suite à un changement de direction

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Le secrétaire général de l’Agence spatiale britannique, Paul Betts, a annoncé son départ à la fin du mois de mars lors d’une déclaration le 2 février. Ce changement de personnel est étroitement lié à la volonté du gouvernement de supprimer le bureaucratisme et d’optimiser la structure organisationnelle, ce qui suscite des débats au sein de l’industrie quant à la véritable efficacité des réformes.

Contexte de la restructuration visant à réduire le bureaucratisme

Le gouvernement travailliste a proposé en août dernier l’intégration de l’Agence spatiale britannique, forte de 15 ans d’histoire, au ministère de la Science, sous prétexte de réduire le bureaucratisme et de renforcer la surveillance des ministres. Ce projet d’intégration vise à simplifier un système administratif complexe et à accélérer la prise de décision. Cependant, des experts soulignent que le problème ne réside pas uniquement dans les processus bureaucratiques, mais aussi dans le manque de ressources concrètes nécessaires au développement de l’industrie.

Limites des réformes face à la réduction des financements

Les réalités des réformes montrent que les enjeux financiers sont graves. La Grande-Bretagne s’est engagée à contribuer environ 1,7 milliard de livres sterling sur trois ans au plan de financement de 22 milliards d’euros de l’Agence spatiale européenne. Ce montant est inférieur à l’engagement de 1,9 milliard de livres sterling en 2022, ce qui indique une réduction des investissements dans l’industrie spatiale, malgré la justification de la réduction du bureaucratisme. En revanche, l’Allemagne a promis 5 milliards d’euros et la France 3,6 milliards d’euros, ce qui soulève des inquiétudes quant à la compétitivité du Royaume-Uni.

Échec du lancement de la fusée et défis du soutien aux entreprises

Sous la direction de Betts, Virgin Orbit a tenté en 2023 de lancer un satellite en orbite depuis le port spatial de Cornouailles, marquant le premier lancement orbital britannique. La mission a échoué, entraînant la faillite de l’entreprise. Cet exemple illustre que la simple réforme du bureaucratisme ne suffit pas à faire croître l’industrie. D’autres installations de lancement au Royaume-Uni n’ont pas encore réussi à effectuer de lancements, ce qui souligne l’urgence de renforcer les infrastructures et les ressources.

Les défis auxquels l’industrie spatiale britannique est confrontée ne peuvent être résolus uniquement par la suppression du bureaucratisme. La fusion des structures et les changements de personnel laissent présager ce qui attend la suite, et les prochaines mesures seront scrutées de près.

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