#我在Gate广场过新年 En Chine, qu'est-ce qui pousse ces commerçants à devenir à la fois méchants, sournois et anti-humains ?
Crevettes (surgelées) : ajout excessif de phosphates pour retenir l'eau, augmentation du poids, puis congélation pour la revente Girelles, petits poissons séchés : trempage dans du formaldéhyde industriel pour la conservation et prolonger la durée à température ambiante Calamar, tripe de bœuf : blanchiment à l'eau oxygénée industrielle pour rendre la couleur blanche Concombre de mer : trempage dans de la soude caustique (hydroxyde de sodium) pour gonfler et augmenter le poids Filets de poisson-chat : agent de conservation à haute concentration pour empêcher l'eau de s'échapper et augmenter le poids Poisson à queue plate congelé : décongélation répétée puis recongélation pour masquer la dégradation Crevettes vivantes : utilisation de certains antibiotiques interdits pour maintenir la survie Saucisses artisanales : utilisation excessive de nitrites pour garder la couleur rouge Boulettes de viande ou de poisson fraîches : excès de phosphates + bicarbonate de soude pour une texture élastique anormale Bœuf braisé ou cuit : colorants illicites pour obtenir une couleur rouge vif Viande de porc : injection d'eau ou saumure pour augmenter le poids Canard rôti, poulet grillé : utilisation excessive de colorants ou de caramel pour masquer le vieillissement des ingrédients Poulet : résidus de médicaments vétérinaires (vendu sans arrêt de traitement) Noix de pécan grillées : pulvérisation d’arômes pour masquer le goût rance Noix de pécan : édulcorants (sodium saccharine, sucralose) ajoutés illégalement ou en excès pour un goût sucré accru Arachides : utilisation excessive d’anti-moisissures ou friture pour masquer la moisissure Pistaches : coloration pour masquer le jaunissement ou l’aspect vieilli Mandarines confites : pulvérisation répétée d’anti-moisissures ou concentration trop élevée pour prolonger la durée de vente Oranges : utilisation excessive de conservateurs en surface Agrumes : utilisation de médicaments pour masquer la moisissure apparue lors du transport Bananes : utilisation illégale de calcium carbide pour accélérer la maturation Bananes : stockage à nouveau après maturation pour retarder le noircissement Mangues : accélération de la maturation par des accélérateurs de maturation illégaux Cerises géantes : pulvérisation excessive d’anti-moisissures pour prolonger la conservation extérieure Fraises : pesticides vendus avant la fin du délai de sécurité Myrtilles : reconditionnement après rupture de la chaîne du froid pour la revente Gojiberries : fumigation industrielle au sulfure pour coloration, sulfite en dépassement sévère Étoile de badiane : fumigation au sulfure pour conserver la couleur Poudre de piment : colorant illégal (rouge de Soudan) pour renforcer la couleur rouge Piments séchés : coloration pour masquer des produits anciens Œufs : ajout illégal de mélamine dans l’alimentation pour augmenter la teneur en protéines détectée Œufs salés : colorants illégaux pour rendre le jaune plus rouge Lait en poudre : mélamine pour augmenter la valeur de détection des protéines Produits à base d’œufs : contamination de l’alimentation entraînant la présence de mélamine dans les œufs Bonbons compressés, aliments minceur : ajout illégal de diurétiques ou de médicaments Alcools fonctionnels : ajout de composants similaires à des médicaments pour renforcer l’“effet” Huiles comestibles : réutilisation de cuves non nettoyées après transport de produits chimiques, puis utilisation pour l’huile alimentaire Huiles en vrac : mélange d’huiles bon marché ou recyclées Fécule de riz, nouilles : agents blanchissants illégaux Fils de vermicelle : alum industriel ou additifs illégaux pour renforcer la fermeté Germes de soja : régulateurs de croissance illégaux pour faire pousser des plants plus gros sans racines Épinards, légumes à feuilles : résidus de pesticides dépassant les limites Champignons : traitement de blanchiment Tofu : utilisation de gypse industriel ou de coagulateurs en excès pour augmenter la dureté et prolonger la conservation Bâtonnets de soja séchés : utilisation de blanc d’œuf (formaldéhyde, bisulfate de sodium) pour blanchir et préserver Fideua / vermicelles : ajout d’alun industriel ou d’additifs illégaux pour augmenter l’élasticité Germes de soja frais : régulateurs de croissance illégaux pour faire pousser sans racines Nouilles de riz / vermicelles (frais) : conservateurs illégaux pour prolonger la vente à température ambiante Beignets : excès de poudre d’alun, pour une texture aérée et croquante Manteaux : agents blanchissants ou additifs illégaux pour blanchir la couleur Farce de baozi : ajout excessif d’eau pour la rendre molle et augmenter le poids Raviolis surgelés : utilisation de viande de mauvaise qualité et arômes pour masquer l’odeur Saucisses grillées (de rue) : colorants et arômes pour masquer la faible qualité des ingrédients Cou de canard, ailes de canard (en sauce) : réutilisation de la marinade et ajout de conservateurs pour prolonger la vente Salade de kelp : blanchiment à l’eau oxygénée pour obtenir une couleur vert vif Châtaignes d’eau (séchées) : fumigation au sulfure pour conserver la couleur Jeunes pousses de bambou : fumigation au dioxyde de soufre pour prévenir la moisissure Tremella : traitement au blanchissant pour une couleur exceptionnellement blanche Champignon noir (séchés) : coloration pour rendre la couleur plus foncée Datte rouge : trempage dans du sirop pour augmenter le poids Fruits confits : édulcorants et conservateurs en excès pour prolonger la conservation Légumes salés / condiments : contrôle inadéquat des nitrites, entraînant des niveaux élevés Produits de piments marinés : conservateurs en excès Choucroute : fermentation non naturelle, utilisation d’acides pour accélérer la production Sauce piquante en bouteille : superposition de conservateurs pour prolonger la durée de vente Pâte de sésame : ajout d’autres huiles pour réduire les coûts Jambon en tranches (à bas prix) : excès d’amidon et ajout d’agents de conservation pour donner une texture de viande Bœuf séché : arômes pour masquer la dégradation ou la faible qualité de la viande Calmars en lamelles (snacks) : traitement au blanchissant pour la couleur Gelée (à bas prix) : colorants ou édulcorants illégaux et non réglementés Glace (à bas prix) : arômes pour masquer le manque de matières grasses laitières Miel : sirop de sucre pour imiter le miel pur Produits de gelée royale : ajout d’arômes pour masquer la saveur de dégradation Vin en vrac : alcool de consommation pour imiter le vin de grain.
La cause des problèmes de sécurité alimentaire ne réside pas dans la nature humaine, mais dans la structure des incitations. La confiance, les habitudes de consommation, le système de distribution ont tous une influence, mais ils ne sont pas déterminants. Ce qui décide réellement du comportement du marché, c’est la relation entre coûts et bénéfices instaurée par le système. Si le coût de respecter les règles est supérieur à celui de violer, ou si le prix de la violation peut être dispersé ou évité, le problème se répétera indéfiniment. Le système ne supprime pas la faiblesse humaine, il décide si cette faiblesse sera amplifiée ou non.
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#我在Gate广场过新年 En Chine, qu'est-ce qui pousse ces commerçants à devenir à la fois méchants, sournois et anti-humains ?
Crevettes (surgelées) : ajout excessif de phosphates pour retenir l'eau, augmentation du poids, puis congélation pour la revente
Girelles, petits poissons séchés : trempage dans du formaldéhyde industriel pour la conservation et prolonger la durée à température ambiante
Calamar, tripe de bœuf : blanchiment à l'eau oxygénée industrielle pour rendre la couleur blanche
Concombre de mer : trempage dans de la soude caustique (hydroxyde de sodium) pour gonfler et augmenter le poids
Filets de poisson-chat : agent de conservation à haute concentration pour empêcher l'eau de s'échapper et augmenter le poids
Poisson à queue plate congelé : décongélation répétée puis recongélation pour masquer la dégradation
Crevettes vivantes : utilisation de certains antibiotiques interdits pour maintenir la survie
Saucisses artisanales : utilisation excessive de nitrites pour garder la couleur rouge
Boulettes de viande ou de poisson fraîches : excès de phosphates + bicarbonate de soude pour une texture élastique anormale
Bœuf braisé ou cuit : colorants illicites pour obtenir une couleur rouge vif
Viande de porc : injection d'eau ou saumure pour augmenter le poids
Canard rôti, poulet grillé : utilisation excessive de colorants ou de caramel pour masquer le vieillissement des ingrédients
Poulet : résidus de médicaments vétérinaires (vendu sans arrêt de traitement)
Noix de pécan grillées : pulvérisation d’arômes pour masquer le goût rance
Noix de pécan : édulcorants (sodium saccharine, sucralose) ajoutés illégalement ou en excès pour un goût sucré accru
Arachides : utilisation excessive d’anti-moisissures ou friture pour masquer la moisissure
Pistaches : coloration pour masquer le jaunissement ou l’aspect vieilli
Mandarines confites : pulvérisation répétée d’anti-moisissures ou concentration trop élevée pour prolonger la durée de vente
Oranges : utilisation excessive de conservateurs en surface
Agrumes : utilisation de médicaments pour masquer la moisissure apparue lors du transport
Bananes : utilisation illégale de calcium carbide pour accélérer la maturation
Bananes : stockage à nouveau après maturation pour retarder le noircissement
Mangues : accélération de la maturation par des accélérateurs de maturation illégaux
Cerises géantes : pulvérisation excessive d’anti-moisissures pour prolonger la conservation extérieure
Fraises : pesticides vendus avant la fin du délai de sécurité
Myrtilles : reconditionnement après rupture de la chaîne du froid pour la revente
Gojiberries : fumigation industrielle au sulfure pour coloration, sulfite en dépassement sévère
Étoile de badiane : fumigation au sulfure pour conserver la couleur
Poudre de piment : colorant illégal (rouge de Soudan) pour renforcer la couleur rouge
Piments séchés : coloration pour masquer des produits anciens
Œufs : ajout illégal de mélamine dans l’alimentation pour augmenter la teneur en protéines détectée
Œufs salés : colorants illégaux pour rendre le jaune plus rouge
Lait en poudre : mélamine pour augmenter la valeur de détection des protéines
Produits à base d’œufs : contamination de l’alimentation entraînant la présence de mélamine dans les œufs
Bonbons compressés, aliments minceur : ajout illégal de diurétiques ou de médicaments
Alcools fonctionnels : ajout de composants similaires à des médicaments pour renforcer l’“effet”
Huiles comestibles : réutilisation de cuves non nettoyées après transport de produits chimiques, puis utilisation pour l’huile alimentaire
Huiles en vrac : mélange d’huiles bon marché ou recyclées
Fécule de riz, nouilles : agents blanchissants illégaux
Fils de vermicelle : alum industriel ou additifs illégaux pour renforcer la fermeté
Germes de soja : régulateurs de croissance illégaux pour faire pousser des plants plus gros sans racines
Épinards, légumes à feuilles : résidus de pesticides dépassant les limites
Champignons : traitement de blanchiment
Tofu : utilisation de gypse industriel ou de coagulateurs en excès pour augmenter la dureté et prolonger la conservation
Bâtonnets de soja séchés : utilisation de blanc d’œuf (formaldéhyde, bisulfate de sodium) pour blanchir et préserver
Fideua / vermicelles : ajout d’alun industriel ou d’additifs illégaux pour augmenter l’élasticité
Germes de soja frais : régulateurs de croissance illégaux pour faire pousser sans racines
Nouilles de riz / vermicelles (frais) : conservateurs illégaux pour prolonger la vente à température ambiante
Beignets : excès de poudre d’alun, pour une texture aérée et croquante
Manteaux : agents blanchissants ou additifs illégaux pour blanchir la couleur
Farce de baozi : ajout excessif d’eau pour la rendre molle et augmenter le poids
Raviolis surgelés : utilisation de viande de mauvaise qualité et arômes pour masquer l’odeur
Saucisses grillées (de rue) : colorants et arômes pour masquer la faible qualité des ingrédients
Cou de canard, ailes de canard (en sauce) : réutilisation de la marinade et ajout de conservateurs pour prolonger la vente
Salade de kelp : blanchiment à l’eau oxygénée pour obtenir une couleur vert vif
Châtaignes d’eau (séchées) : fumigation au sulfure pour conserver la couleur
Jeunes pousses de bambou : fumigation au dioxyde de soufre pour prévenir la moisissure
Tremella : traitement au blanchissant pour une couleur exceptionnellement blanche
Champignon noir (séchés) : coloration pour rendre la couleur plus foncée
Datte rouge : trempage dans du sirop pour augmenter le poids
Fruits confits : édulcorants et conservateurs en excès pour prolonger la conservation
Légumes salés / condiments : contrôle inadéquat des nitrites, entraînant des niveaux élevés
Produits de piments marinés : conservateurs en excès
Choucroute : fermentation non naturelle, utilisation d’acides pour accélérer la production
Sauce piquante en bouteille : superposition de conservateurs pour prolonger la durée de vente
Pâte de sésame : ajout d’autres huiles pour réduire les coûts
Jambon en tranches (à bas prix) : excès d’amidon et ajout d’agents de conservation pour donner une texture de viande
Bœuf séché : arômes pour masquer la dégradation ou la faible qualité de la viande
Calmars en lamelles (snacks) : traitement au blanchissant pour la couleur
Gelée (à bas prix) : colorants ou édulcorants illégaux et non réglementés
Glace (à bas prix) : arômes pour masquer le manque de matières grasses laitières
Miel : sirop de sucre pour imiter le miel pur
Produits de gelée royale : ajout d’arômes pour masquer la saveur de dégradation
Vin en vrac : alcool de consommation pour imiter le vin de grain.
La cause des problèmes de sécurité alimentaire ne réside pas dans la nature humaine, mais dans la structure des incitations. La confiance, les habitudes de consommation, le système de distribution ont tous une influence, mais ils ne sont pas déterminants. Ce qui décide réellement du comportement du marché, c’est la relation entre coûts et bénéfices instaurée par le système. Si le coût de respecter les règles est supérieur à celui de violer, ou si le prix de la violation peut être dispersé ou évité, le problème se répétera indéfiniment. Le système ne supprime pas la faiblesse humaine, il décide si cette faiblesse sera amplifiée ou non.