Selon un avocat américain de renom, détenir des cryptomonnaies simplement dans l'espoir d'une appréciation de leur valeur ne doit pas être considéré comme une transaction de titres. Cet avocat, Teresa Goody Guillen, a précisé que cette possession passive constitue un intérêt économique à caractère spéculatif personnel, et non un investissement structuré répondant à la définition de titre selon la loi. Cette position est en accord avec l'argument précédemment présenté par Ripple à la SEC, soulignant que la réglementation ne devrait pas s'étendre uniquement en fonction de l'intention de profit à court terme des détenteurs d'actifs. La différence entre la détention ordinaire et l'activité d'investissement structurée devient essentielle dans le débat réglementaire actuel sur la crypto.
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Selon un avocat américain de renom, détenir des cryptomonnaies simplement dans l'espoir d'une appréciation de leur valeur ne doit pas être considéré comme une transaction de titres. Cet avocat, Teresa Goody Guillen, a précisé que cette possession passive constitue un intérêt économique à caractère spéculatif personnel, et non un investissement structuré répondant à la définition de titre selon la loi. Cette position est en accord avec l'argument précédemment présenté par Ripple à la SEC, soulignant que la réglementation ne devrait pas s'étendre uniquement en fonction de l'intention de profit à court terme des détenteurs d'actifs. La différence entre la détention ordinaire et l'activité d'investissement structurée devient essentielle dans le débat réglementaire actuel sur la crypto.