Le White House américain a réaffirmé la position du président Trump, qui a déclaré que l’amnistie n’était pas à l’ordre du jour, en réponse à la suggestion de l’avocat de Ghislaine Maxwell, complice de Jeffrey Epstein, selon laquelle il pourrait échanger un témoignage contre une grâce. Il est rapporté que Trump a déclaré aux journalistes en novembre dernier qu’il n’envisageait pas d’accorder une grâce à Maxwell. La porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, a également indiqué ce mois-là que l’amnistie « n’est pas ce dont il parle, ni même ce qu’il envisage actuellement », et a insisté sur le fait qu’on pouvait en faire la « garantie ». (CCTV News)
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La Maison Blanche : le président américain ne pardonnera pas Maxwell, un associé d'Epstein
Le White House américain a réaffirmé la position du président Trump, qui a déclaré que l’amnistie n’était pas à l’ordre du jour, en réponse à la suggestion de l’avocat de Ghislaine Maxwell, complice de Jeffrey Epstein, selon laquelle il pourrait échanger un témoignage contre une grâce. Il est rapporté que Trump a déclaré aux journalistes en novembre dernier qu’il n’envisageait pas d’accorder une grâce à Maxwell. La porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, a également indiqué ce mois-là que l’amnistie « n’est pas ce dont il parle, ni même ce qu’il envisage actuellement », et a insisté sur le fait qu’on pouvait en faire la « garantie ». (CCTV News)