Récemment, CZ est apparu au Forum économique de Davos 2026 – une scène réunissant des influenceurs mondiaux tels que Trump, Elon Musk. Ses déclarations ne sont pas simplement des opinions isolées, mais lorsqu’elles sont reliées, elles forment une image d’ensemble de l’avenir financier, illustrant clairement la pensée pragmatique et lucide d’un leader ayant traversé plusieurs cycles de marché.
Le paiement n’est pas une substitution, mais une connexion entre deux mondes
Le point le plus remarquable de l’intervention de CZ est sa vision du secteur des paiements. Au lieu de suivre le récit courant selon lequel la crypto va “faire s’effondrer” le système financier traditionnel (TradFi), CZ adopte une perspective beaucoup plus réaliste. Il reconnaît que le domaine des paiements fait face à de grands défis, mais la solution ne réside pas dans une “guerre” entre deux camps. Au contraire, la crypto et le système traditionnel doivent chercher à se connecter étroitement.
Selon CZ, la technologie blockchain ne peut pas naturellement remplacer toute l’infrastructure de paiement existante. Mais elle jouera un rôle comme couche d’infrastructure supplémentaire, permettant des transactions plus rapides, moins coûteuses et plus flexibles. C’est une vision nettement différente des appels à la “révolution” que l’on entend souvent dans la communauté crypto. Le message de CZ reflète une maturité dans l’approche – non pas sur qui va “gagner”, mais sur la façon dont les deux systèmes peuvent s’interconnecter pour créer une valeur maximale.
Pourquoi Bitcoin et memecoin ne peuvent pas être l’avenir du paiement ?
CZ est également assez direct dans son opinion sur les paiements en Bitcoin. Il ne croit pas que Bitcoin deviendra un outil de paiement quotidien. La raison est simple – aujourd’hui, Bitcoin fonctionne plus comme une réserve de valeur que comme un moyen d’échange flexible. Avec sa volatilité et ses temps de confirmation lents, il n’est pas adapté aux besoins réels de paiement.
Quant aux memecoin, CZ met en garde contre les risques extrêmement élevés. La majorité des memecoin actuels restent des produits basés sur la psychologie du marché et la liquidité temporaire, plutôt que des outils à but économique réel. La taille du système ne peut pas être construite sur une base aussi fragile. Cette observation de CZ reflète une compréhension approfondie de l’état actuel du marché crypto – quels éléments peuvent durer à long terme, et quels éléments ne sont que des tendances passagères.
La banque traditionnelle va décliner, mais pas parce que la crypto “détruit”
En prédisant l’avenir des banques traditionnelles, CZ pense que dans les 10 prochaines années, le nombre d’agences physiques va diminuer de manière significative. Cependant, cela ne sera pas dû à la crypto qui détruirait directement le système bancaire. Au contraire, le modèle bancaire actuel montre ses limites intrinsèques – coûts d’exploitation trop élevés, vitesse de traitement trop lente, et incompatibilité avec une économie numérique fonctionnant 24/7.
La crypto n’est qu’un facteur accélérant cette transition. La pression structurelle exercée par la technologie, le changement de comportement des utilisateurs, et le développement des plateformes fintech créent une nouvelle dynamique. Les banques devront s’adapter ou être remplacées par des modèles plus flexibles.
Passeport réglementaire : relier les pays pour étendre la liberté financière
Une des idées les plus innovantes dans le discours de CZ concerne le cadre réglementaire de la crypto. CZ admet qu’établir un système réglementaire mondial unifié est presque impossible en raison des différences majeures entre les pays. Cependant, il propose une solution alternative : le “regulatory passport” – c’est-à-dire qu’une entreprise crypto autorisée dans un pays crédible verra sa licence reconnue dans d’autres pays sans avoir à demander une nouvelle autorisation.
Si cela est mis en œuvre, ce sera une avancée majeure pour le secteur. Cela réduira considérablement les coûts de conformité, accélérera le déploiement des produits, et permettra aux entreprises crypto de se développer à l’échelle mondiale plutôt que d’être fragmentées par des frontières nationales. Cette idée relie différents systèmes juridiques dans un cadre flexible – une approche déjà efficace dans d’autres domaines comme la finance ou l’aéronautique.
Le risque systémique réside dans le modèle, pas dans la technologie
CZ fait également une remarque profonde sur le risque systémique. Il indique que des technologies plus rapides et moins coûteuses ne rendent pas nécessairement le système plus risqué. Le problème central réside dans le modèle opérationnel des banques – notamment le principe de la réserve fractionnaire (banking fractional reserve), où la banque ne conserve qu’une partie des dépôts, le reste étant prêté.
Selon ce modèle, la liquidité est toujours une illusion jusqu’au moment où la confiance s’effondre. C’est à ce moment qu’une crise survient. La crypto, du moins dans sa conception, est beaucoup plus transparente à cet égard – chaque portefeuille est vérifié sur la blockchain, sans “fuites” dissimulées. C’est une analyse notable, car elle montre que le problème ne réside pas dans la technologie, mais dans la structure organisationnelle et le cadre juridique.
Leçon de Davos : relier les faiblesses pour favoriser la croissance
La présentation de CZ à Davos reflète une évolution notable de la pensée. CZ ne parle plus de crypto en termes de “révolution”, mais avec la perspective d’un expérimenté ayant traversé plusieurs cycles de marché – pragmatique, lucide, orienté résultats. Son message principal peut se résumer ainsi : la crypto ne remplacera pas tout, mais elle s’infiltrera dans les points faibles du système actuel – paiements lents, régulation dispersée, modèles bancaires obsolètes, manque de transparence.
Ce sont précisément ces faiblesses qui seront les véritables points de croissance dans les 10 prochaines années. Non pas par une “révolution” soudaine, mais par une connexion progressive entre la nouvelle technologie et l’ancien système, créant des couches d’infrastructure plus solides, plus efficaces, et plus transparentes. C’est ce domaine que CZ mène, et Davos 2026 montre que cette pensée commence à s’infiltrer dans les débats politiques et économiques mondiaux.
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Depuis Davos, enchaînez les points de vue de CZ sur l'avenir de la crypto et de la finance
Récemment, CZ est apparu au Forum économique de Davos 2026 – une scène réunissant des influenceurs mondiaux tels que Trump, Elon Musk. Ses déclarations ne sont pas simplement des opinions isolées, mais lorsqu’elles sont reliées, elles forment une image d’ensemble de l’avenir financier, illustrant clairement la pensée pragmatique et lucide d’un leader ayant traversé plusieurs cycles de marché.
Le paiement n’est pas une substitution, mais une connexion entre deux mondes
Le point le plus remarquable de l’intervention de CZ est sa vision du secteur des paiements. Au lieu de suivre le récit courant selon lequel la crypto va “faire s’effondrer” le système financier traditionnel (TradFi), CZ adopte une perspective beaucoup plus réaliste. Il reconnaît que le domaine des paiements fait face à de grands défis, mais la solution ne réside pas dans une “guerre” entre deux camps. Au contraire, la crypto et le système traditionnel doivent chercher à se connecter étroitement.
Selon CZ, la technologie blockchain ne peut pas naturellement remplacer toute l’infrastructure de paiement existante. Mais elle jouera un rôle comme couche d’infrastructure supplémentaire, permettant des transactions plus rapides, moins coûteuses et plus flexibles. C’est une vision nettement différente des appels à la “révolution” que l’on entend souvent dans la communauté crypto. Le message de CZ reflète une maturité dans l’approche – non pas sur qui va “gagner”, mais sur la façon dont les deux systèmes peuvent s’interconnecter pour créer une valeur maximale.
Pourquoi Bitcoin et memecoin ne peuvent pas être l’avenir du paiement ?
CZ est également assez direct dans son opinion sur les paiements en Bitcoin. Il ne croit pas que Bitcoin deviendra un outil de paiement quotidien. La raison est simple – aujourd’hui, Bitcoin fonctionne plus comme une réserve de valeur que comme un moyen d’échange flexible. Avec sa volatilité et ses temps de confirmation lents, il n’est pas adapté aux besoins réels de paiement.
Quant aux memecoin, CZ met en garde contre les risques extrêmement élevés. La majorité des memecoin actuels restent des produits basés sur la psychologie du marché et la liquidité temporaire, plutôt que des outils à but économique réel. La taille du système ne peut pas être construite sur une base aussi fragile. Cette observation de CZ reflète une compréhension approfondie de l’état actuel du marché crypto – quels éléments peuvent durer à long terme, et quels éléments ne sont que des tendances passagères.
La banque traditionnelle va décliner, mais pas parce que la crypto “détruit”
En prédisant l’avenir des banques traditionnelles, CZ pense que dans les 10 prochaines années, le nombre d’agences physiques va diminuer de manière significative. Cependant, cela ne sera pas dû à la crypto qui détruirait directement le système bancaire. Au contraire, le modèle bancaire actuel montre ses limites intrinsèques – coûts d’exploitation trop élevés, vitesse de traitement trop lente, et incompatibilité avec une économie numérique fonctionnant 24/7.
La crypto n’est qu’un facteur accélérant cette transition. La pression structurelle exercée par la technologie, le changement de comportement des utilisateurs, et le développement des plateformes fintech créent une nouvelle dynamique. Les banques devront s’adapter ou être remplacées par des modèles plus flexibles.
Passeport réglementaire : relier les pays pour étendre la liberté financière
Une des idées les plus innovantes dans le discours de CZ concerne le cadre réglementaire de la crypto. CZ admet qu’établir un système réglementaire mondial unifié est presque impossible en raison des différences majeures entre les pays. Cependant, il propose une solution alternative : le “regulatory passport” – c’est-à-dire qu’une entreprise crypto autorisée dans un pays crédible verra sa licence reconnue dans d’autres pays sans avoir à demander une nouvelle autorisation.
Si cela est mis en œuvre, ce sera une avancée majeure pour le secteur. Cela réduira considérablement les coûts de conformité, accélérera le déploiement des produits, et permettra aux entreprises crypto de se développer à l’échelle mondiale plutôt que d’être fragmentées par des frontières nationales. Cette idée relie différents systèmes juridiques dans un cadre flexible – une approche déjà efficace dans d’autres domaines comme la finance ou l’aéronautique.
Le risque systémique réside dans le modèle, pas dans la technologie
CZ fait également une remarque profonde sur le risque systémique. Il indique que des technologies plus rapides et moins coûteuses ne rendent pas nécessairement le système plus risqué. Le problème central réside dans le modèle opérationnel des banques – notamment le principe de la réserve fractionnaire (banking fractional reserve), où la banque ne conserve qu’une partie des dépôts, le reste étant prêté.
Selon ce modèle, la liquidité est toujours une illusion jusqu’au moment où la confiance s’effondre. C’est à ce moment qu’une crise survient. La crypto, du moins dans sa conception, est beaucoup plus transparente à cet égard – chaque portefeuille est vérifié sur la blockchain, sans “fuites” dissimulées. C’est une analyse notable, car elle montre que le problème ne réside pas dans la technologie, mais dans la structure organisationnelle et le cadre juridique.
Leçon de Davos : relier les faiblesses pour favoriser la croissance
La présentation de CZ à Davos reflète une évolution notable de la pensée. CZ ne parle plus de crypto en termes de “révolution”, mais avec la perspective d’un expérimenté ayant traversé plusieurs cycles de marché – pragmatique, lucide, orienté résultats. Son message principal peut se résumer ainsi : la crypto ne remplacera pas tout, mais elle s’infiltrera dans les points faibles du système actuel – paiements lents, régulation dispersée, modèles bancaires obsolètes, manque de transparence.
Ce sont précisément ces faiblesses qui seront les véritables points de croissance dans les 10 prochaines années. Non pas par une “révolution” soudaine, mais par une connexion progressive entre la nouvelle technologie et l’ancien système, créant des couches d’infrastructure plus solides, plus efficaces, et plus transparentes. C’est ce domaine que CZ mène, et Davos 2026 montre que cette pensée commence à s’infiltrer dans les débats politiques et économiques mondiaux.