La Commission européenne impose la transparence : la Pologne et les Pays-Bas parmi les 12 pays exigeant de se conformer aux nouvelles réglementations cryptographiques
La Commission européenne a intensifié ses actions visant à mettre en œuvre le cadre réglementaire de l’UE pour les actifs cryptographiques. Dans une série récente de décisions concernant des procédures d’infraction, douze États membres ont été mis en cause pour ne pas avoir respecté ou avoir mal appliqué les exigences de transparence fiscale de l’Union. La Pologne et les Pays-Bas figurent parmi les pays ayant reçu des notifications formelles concernant la nécessité d’adapter leur législation nationale aux nouvelles normes.
Nouvelles exigences en matière de transparence et de reporting des actifs cryptographiques
Les notifications formelles envoyées à 12 États membres – dont la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Bulgarie, la République tchèque, l’Estonie, la Grèce, l’Espagne, Chypre, le Luxembourg, Malte et le Portugal – concernent une mise en œuvre insuffisante des règlements de l’UE. La Commission européenne souligne des lacunes en matière de transparence fiscale et d’échange d’informations concernant les transactions avec des actifs cryptographiques.
Le problème est que de nombreux pays, dont la Pologne et les Pays-Bas, n’ont pas pleinement adapté leurs systèmes fiscaux aux nouvelles exigences. Cela concerne notamment les obligations de reporting des transactions effectuées par les fournisseurs de services liés aux actifs cryptographiques.
La directive UE 2023/2226 comme tournant dans la régulation du marché cryptographique
Les actions de la Commission européenne s’appuient sur la directive UE 2023/2226, qui constitue une modification du cadre de coopération administrative de longue date dans le domaine de la fiscalité. Cette directive étend les obligations existantes de reporting et d’échange d’informations à l’industrie des actifs cryptographiques.
Ce changement est significatif, car auparavant, la réglementation fiscale ne couvrait pas entièrement l’activité des fournisseurs de services cryptographiques. Les nouvelles règles visent à accroître la transparence des échanges d’actifs cryptographiques et à limiter les possibilités d’évasion fiscale dans ce secteur.
Conséquences pour la Pologne et les Pays-Bas
La Pologne et les Pays-Bas, comme les autres pays soumis à la procédure d’infraction, doivent désormais adapter leur législation locale aux nouvelles exigences de l’UE. Ce processus nécessite des modifications dans la législation fiscale nationale ainsi que la mise en œuvre de systèmes d’échange d’informations avec d’autres États membres.
Pour ces deux pays, cela implique notamment :
La mise à jour des définitions et classifications des actifs cryptographiques dans le droit fiscal
L’introduction d’un reporting obligatoire des transactions auprès des autorités fiscales compétentes
La mise en place de mécanismes d’échange d’informations fiscales avec d’autres États membres de l’UE
L’importance de la transparence pour le marché cryptographique
Le renforcement de l’application des règles par la Commission européenne indique une position ferme vis-à-vis de la régulation des actifs cryptographiques. La Commission cherche à ce que l’ensemble du marché cryptographique de l’UE fonctionne sous contrôle et transparence, que ce soit en Pologne, aux Pays-Bas ou dans d’autres pays membres.
Les règlements visent principalement à garantir que les contribuables ne puissent pas dissimuler leurs gains issus de transactions cryptographiques. La mise en œuvre de ces changements par la Pologne et les Pays-Bas aura un impact direct sur la manière dont les investisseurs seront traités dans ces pays.
Tout indique que les actions de la Commission européenne font partie d’une stratégie plus large visant à une intégration complète du marché des actifs cryptographiques avec le système fiscal traditionnel de l’Union. La Pologne et les Pays-Bas, comme d’autres pays soumis à la procédure d’infraction, doivent maintenant faire preuve d’engagement dans la mise en œuvre rapide des nouvelles réglementations.
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La Commission européenne impose la transparence : la Pologne et les Pays-Bas parmi les 12 pays exigeant de se conformer aux nouvelles réglementations cryptographiques
La Commission européenne a intensifié ses actions visant à mettre en œuvre le cadre réglementaire de l’UE pour les actifs cryptographiques. Dans une série récente de décisions concernant des procédures d’infraction, douze États membres ont été mis en cause pour ne pas avoir respecté ou avoir mal appliqué les exigences de transparence fiscale de l’Union. La Pologne et les Pays-Bas figurent parmi les pays ayant reçu des notifications formelles concernant la nécessité d’adapter leur législation nationale aux nouvelles normes.
Nouvelles exigences en matière de transparence et de reporting des actifs cryptographiques
Les notifications formelles envoyées à 12 États membres – dont la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Bulgarie, la République tchèque, l’Estonie, la Grèce, l’Espagne, Chypre, le Luxembourg, Malte et le Portugal – concernent une mise en œuvre insuffisante des règlements de l’UE. La Commission européenne souligne des lacunes en matière de transparence fiscale et d’échange d’informations concernant les transactions avec des actifs cryptographiques.
Le problème est que de nombreux pays, dont la Pologne et les Pays-Bas, n’ont pas pleinement adapté leurs systèmes fiscaux aux nouvelles exigences. Cela concerne notamment les obligations de reporting des transactions effectuées par les fournisseurs de services liés aux actifs cryptographiques.
La directive UE 2023/2226 comme tournant dans la régulation du marché cryptographique
Les actions de la Commission européenne s’appuient sur la directive UE 2023/2226, qui constitue une modification du cadre de coopération administrative de longue date dans le domaine de la fiscalité. Cette directive étend les obligations existantes de reporting et d’échange d’informations à l’industrie des actifs cryptographiques.
Ce changement est significatif, car auparavant, la réglementation fiscale ne couvrait pas entièrement l’activité des fournisseurs de services cryptographiques. Les nouvelles règles visent à accroître la transparence des échanges d’actifs cryptographiques et à limiter les possibilités d’évasion fiscale dans ce secteur.
Conséquences pour la Pologne et les Pays-Bas
La Pologne et les Pays-Bas, comme les autres pays soumis à la procédure d’infraction, doivent désormais adapter leur législation locale aux nouvelles exigences de l’UE. Ce processus nécessite des modifications dans la législation fiscale nationale ainsi que la mise en œuvre de systèmes d’échange d’informations avec d’autres États membres.
Pour ces deux pays, cela implique notamment :
L’importance de la transparence pour le marché cryptographique
Le renforcement de l’application des règles par la Commission européenne indique une position ferme vis-à-vis de la régulation des actifs cryptographiques. La Commission cherche à ce que l’ensemble du marché cryptographique de l’UE fonctionne sous contrôle et transparence, que ce soit en Pologne, aux Pays-Bas ou dans d’autres pays membres.
Les règlements visent principalement à garantir que les contribuables ne puissent pas dissimuler leurs gains issus de transactions cryptographiques. La mise en œuvre de ces changements par la Pologne et les Pays-Bas aura un impact direct sur la manière dont les investisseurs seront traités dans ces pays.
Tout indique que les actions de la Commission européenne font partie d’une stratégie plus large visant à une intégration complète du marché des actifs cryptographiques avec le système fiscal traditionnel de l’Union. La Pologne et les Pays-Bas, comme d’autres pays soumis à la procédure d’infraction, doivent maintenant faire preuve d’engagement dans la mise en œuvre rapide des nouvelles réglementations.