Au département de Kanagawa, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a récemment partagé des commentaires importants concernant la politique de taux de change du yen. Elle a continué à clarifier ses déclarations précédentes, en soulignant que le pays doit construire une économie solide, capable de s’adapter aux fluctuations du taux de change. Via une déclaration sur la plateforme X, Takaichi a affirmé qu’elle ne soutenait pas l’idée que la force du yen est bonne ou que sa faiblesse est mauvaise.
Campagne électorale à Kanagawa et message économique
La clarification de la politique par la Première ministre Takaichi intervient dans le contexte de son organisation d’un événement de campagne à Kanagawa ce week-end. Lors de cet événement, elle a soutenu le candidat Taishiro Yamaji du Parti Libéral Démocrate. Pendant la campagne, Takaichi a évoqué les avantages d’un yen faible pour l’économie japonaise, bien que cela soit généralement perçu négativement par l’opinion publique.
De l’exportation à la protection de l’industrie principale
La Première ministre a souligné qu’un yen plus faible offre de grandes opportunités pour le secteur des exportations. Cela correspond à une théorie économique selon laquelle une monnaie faible rendrait les produits exportés plus compétitifs sur le marché international. De plus, elle a indiqué que la faiblesse du yen agit comme un bouclier pour l’industrie automobile japonaise, aidant à réduire l’impact des mesures tarifaires potentielles des États-Unis. Cela offre une couche de protection significative à l’un des secteurs de production les plus importants du pays.
Construire une structure économique résiliente
Le point de vue central de Takaichi est que l’économie japonaise doit développer sa capacité à s’adapter à toutes les situations de taux de change, plutôt que de dépendre d’une direction ou d’une autre. Cela reflète une approche plus globale, où la stabilité économique ne dépend pas de la force ou de la faiblesse du yen, mais de la capacité des entreprises et des industries à s’adapter à toutes les conditions. Cette ambiguïté montre que le Japon cherche une stratégie à long terme pour un développement économique durable.
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Kanagawa - Le lieu où le Premier ministre japonais a résumé la création d'une école sur l'économie monétaire
Au département de Kanagawa, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a récemment partagé des commentaires importants concernant la politique de taux de change du yen. Elle a continué à clarifier ses déclarations précédentes, en soulignant que le pays doit construire une économie solide, capable de s’adapter aux fluctuations du taux de change. Via une déclaration sur la plateforme X, Takaichi a affirmé qu’elle ne soutenait pas l’idée que la force du yen est bonne ou que sa faiblesse est mauvaise.
Campagne électorale à Kanagawa et message économique
La clarification de la politique par la Première ministre Takaichi intervient dans le contexte de son organisation d’un événement de campagne à Kanagawa ce week-end. Lors de cet événement, elle a soutenu le candidat Taishiro Yamaji du Parti Libéral Démocrate. Pendant la campagne, Takaichi a évoqué les avantages d’un yen faible pour l’économie japonaise, bien que cela soit généralement perçu négativement par l’opinion publique.
De l’exportation à la protection de l’industrie principale
La Première ministre a souligné qu’un yen plus faible offre de grandes opportunités pour le secteur des exportations. Cela correspond à une théorie économique selon laquelle une monnaie faible rendrait les produits exportés plus compétitifs sur le marché international. De plus, elle a indiqué que la faiblesse du yen agit comme un bouclier pour l’industrie automobile japonaise, aidant à réduire l’impact des mesures tarifaires potentielles des États-Unis. Cela offre une couche de protection significative à l’un des secteurs de production les plus importants du pays.
Construire une structure économique résiliente
Le point de vue central de Takaichi est que l’économie japonaise doit développer sa capacité à s’adapter à toutes les situations de taux de change, plutôt que de dépendre d’une direction ou d’une autre. Cela reflète une approche plus globale, où la stabilité économique ne dépend pas de la force ou de la faiblesse du yen, mais de la capacité des entreprises et des industries à s’adapter à toutes les conditions. Cette ambiguïté montre que le Japon cherche une stratégie à long terme pour un développement économique durable.