Une fin retentissante de justice, semblable à un tonnerre, a permis à beaucoup de respirer profondément. Au début de 2024, un communiqué majeur de l’agence Xinhua a annoncé une conclusion choquante : 11 membres du groupe criminel Mingjia dans le nord de la Birmanie, dont Ming Guoping, Ming Zhenzhen, Zhou Weichang, Wu Hongming, Wu Senlong, Fu Yubin, etc., ont été, après approbation du Tribunal populaire suprême, exécutés. Il ne s’agit pas seulement de la fin de 11 vies, mais aussi de la justice ultime contre les forces du mal qui ont longtemps ravagé la sud-est asiatique.
Un empire criminel choquant
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le Tribunal populaire suprême a indiqué dans son avis de révision que ce groupe criminel avait impliqué plus de 10 milliards de yuans. Pire encore, leurs mains du mal ont versé le sang de 14 compatriotes chinois. Derrière ces chiffres glacials se cachent des tragédies de familles brisées, de pleurs sanglants et de dénonciations.
Selon l’enquête, le centre de cet empire obscur — la zone du manoir Wohu Mountain — située dans la capitale de la région de Kachin, la vieille ville de Laojie, était autrefois le nid de crime contrôlé par la famille Ming. En octobre 2023, cet événement effrayant où plusieurs personnes ont été abattues ou enterrées vivantes, illustre la nature violente de ce groupe. Les médias singapouriens ont rapporté en détail cette horreur, certains la comparant même à la célèbre “affaire du Mékong”.
Du suicide par peur de la justice à la chute de toute la famille
Ming Xuechang, le fondateur de cet empire criminel, a finalement choisi de se suicider par peur de la justice. Sa mort n’est peut-être que le début, la véritable justice ne faisant que commencer. En 2023, Ming Guoping, Ming Zhenzhen et d’autres principaux membres criminels ont été remis aux autorités judiciaires chinoises pour jugement. Cette fois, aucune échappatoire n’était possible.
Les crimes qu’ils ont commis — meurtre intentionnel, blessures intentionnelles — étaient d’une gravité extrême, avec des conséquences particulièrement graves. En plus des 11 condamnés à mort, d’autres membres de la famille Ming n’ont pas échappé à la justice — plusieurs ont été condamnés à des peines de réclusion à perpétuité ou de 5 à 24 ans de prison, avec confiscation des biens, expulsion, et autres peines accessoires. La justice n’a laissé aucune chance à personne.
La première condamnation à mort en appel, rejetée, et la sentence capitale exécutée
Les criminels ont tenté de faire appel, espérant obtenir ne serait-ce qu’une chance de survie. Mais la loi est claire. Leur appel a été rejeté un à un, et l’approbation du Tribunal populaire suprême n’était qu’une étape procédurale. Après une rencontre avec leurs proches avant l’exécution, la peine de mort a été immédiatement appliquée. La loi a de la chaleur, mais elle ne pardonne pas aux démons.
Le tournant des quatre grandes familles du nord de la Birmanie
La chute de la famille Ming n’est pas un incident isolé. Parmi les quatre grandes familles criminelles présentes dans le nord de la Birmanie, les trois autres font également face à une répression implacable des autorités chinoises.
Les membres du groupe criminel Wei ont déjà été poursuivis à Quanzhou, Fujian ; plusieurs cadres de la famille Liu sont en procès à Longyan, Fujian ; et un jugement en première instance de la Cour intermédiaire de Shenzhen a annoncé le destin de la famille Bai — Bai Sucheng, Bai Yingcang, Yang Liqiang, Hu Xiaojian, Chen Guangyi et d’autres ont également été condamnés à mort.
Cette série de verdicts dessine une image claire : les quatre grandes familles du nord de la Birmanie subissent une répression judiciaire complète, systématique et sans échappatoire.
Une lutte judiciaire sans précédent
Cette série d’actions revêt une signification historique profonde. C’est la première fois que les autorités judiciaires chinoises ont massivement extradé des criminels étrangers pour leur faire subir un procès en Chine ; c’est aussi la première fois qu’elles ont condamné à mort en masse des criminels transfrontaliers. Ce n’est pas seulement une opération judiciaire, mais un avertissement clair à tous les groupes de fraude téléphonique — tuer des Chinois ou escroquer des Chinois, personne ne peut y échapper.
Il y a une vieille maxime : “Ce n’est pas la rétribution qui tarde, c’est le moment venu.” Aujourd’hui, le moment est arrivé. Ceux qui pensaient que la distance géographique pouvait leur offrir une protection comprennent enfin ce qu’est “la Grande Toile du Ciel est vaste, mais rien ne lui échappe”.
Réflexion sur le pouvoir d’un État
La puissance d’un pays ne se limite pas à la protection de ses frontières, mais consiste aussi à garantir à chaque citoyen un ciel sans intimidation. Dans cette région du sud-est asiatique, où l’ombre de la fraude électronique plane, la chute de Ming Zhenzhen et de ses complices envoie un message clair : blesser la Chine, c’est faire face à la justice chinoise.
Une telle détermination est essentielle en géopolitique. Tant que le gouvernement chinois prendra la décision et agira fermement, rien ne pourra l’arrêter dans cette région.
Une réflexion plus profonde
Mais cette affaire mérite aussi une réflexion plus profonde. Pourquoi certains endroits proches de la Chine deviennent-ils des paradis pour la fraude électronique ? La Birmanie, la Thaïlande, le Cambodge, les Philippines — ces pays doivent réfléchir, la Chine aussi.
La prolifération de la fraude électronique est souvent liée à la faiblesse de l’État de droit et à la dégradation morale. Certaines régions, en raison de leur fragilité juridique, permettent à la cupidité de dévorer les cœurs sans retenue. En tant que Chinois, il faut se rappeler : il n’existe pas de miracle de richesse instantanée, la cupidité est la plus grande catastrophe.
Par ailleurs, il faut aussi reconnaître le rôle à double tranchant de la haute technologie dans la fraude. Combler les failles, renforcer la régulation — c’est un défi à long terme. Pour ces pays d’Asie du Sud-Est qui tolèrent ou encouragent la fraude électronique, la laxité dans la lutte a coûté cher — la réputation de la Chine en pâtit gravement.
La valeur d’une paix précieuse
En regardant l’histoire, durant la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes, la simple survie des gens était une forme de luxe. Dans un pays ou une région chaotique, être victime d’escroquerie ou de meurtre devenait une tragédie banale.
En comparaison, la stabilité et l’ordre actuels en Chine sont d’une valeur inestimable. Le développement est une nécessité, mais il ne doit pas se faire au prix du sang et des larmes d’autrui. La Chine peut représenter une opportunité pour beaucoup, mais ne doit jamais devenir le grand perdant.
Le verdict implacable contre Ming Zhenzhen et ses 11 complices, et la peine capitale, envoient essentiellement un message au monde : la détermination d’un pays ne doit pas être sous-estimée. Toute atteinte à la vie et à la dignité de ses citoyens entraînera une répression totale et résolue. C’est la grandeur de l’État de droit, c’est aussi la démonstration de la puissance nationale.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Ming Zhenzhen et 10 autres ont été condamnés à mort, la liquidation finale du groupe criminel du nord de la Birmanie
Une fin retentissante de justice, semblable à un tonnerre, a permis à beaucoup de respirer profondément. Au début de 2024, un communiqué majeur de l’agence Xinhua a annoncé une conclusion choquante : 11 membres du groupe criminel Mingjia dans le nord de la Birmanie, dont Ming Guoping, Ming Zhenzhen, Zhou Weichang, Wu Hongming, Wu Senlong, Fu Yubin, etc., ont été, après approbation du Tribunal populaire suprême, exécutés. Il ne s’agit pas seulement de la fin de 11 vies, mais aussi de la justice ultime contre les forces du mal qui ont longtemps ravagé la sud-est asiatique.
Un empire criminel choquant
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le Tribunal populaire suprême a indiqué dans son avis de révision que ce groupe criminel avait impliqué plus de 10 milliards de yuans. Pire encore, leurs mains du mal ont versé le sang de 14 compatriotes chinois. Derrière ces chiffres glacials se cachent des tragédies de familles brisées, de pleurs sanglants et de dénonciations.
Selon l’enquête, le centre de cet empire obscur — la zone du manoir Wohu Mountain — située dans la capitale de la région de Kachin, la vieille ville de Laojie, était autrefois le nid de crime contrôlé par la famille Ming. En octobre 2023, cet événement effrayant où plusieurs personnes ont été abattues ou enterrées vivantes, illustre la nature violente de ce groupe. Les médias singapouriens ont rapporté en détail cette horreur, certains la comparant même à la célèbre “affaire du Mékong”.
Du suicide par peur de la justice à la chute de toute la famille
Ming Xuechang, le fondateur de cet empire criminel, a finalement choisi de se suicider par peur de la justice. Sa mort n’est peut-être que le début, la véritable justice ne faisant que commencer. En 2023, Ming Guoping, Ming Zhenzhen et d’autres principaux membres criminels ont été remis aux autorités judiciaires chinoises pour jugement. Cette fois, aucune échappatoire n’était possible.
Les crimes qu’ils ont commis — meurtre intentionnel, blessures intentionnelles — étaient d’une gravité extrême, avec des conséquences particulièrement graves. En plus des 11 condamnés à mort, d’autres membres de la famille Ming n’ont pas échappé à la justice — plusieurs ont été condamnés à des peines de réclusion à perpétuité ou de 5 à 24 ans de prison, avec confiscation des biens, expulsion, et autres peines accessoires. La justice n’a laissé aucune chance à personne.
La première condamnation à mort en appel, rejetée, et la sentence capitale exécutée
Les criminels ont tenté de faire appel, espérant obtenir ne serait-ce qu’une chance de survie. Mais la loi est claire. Leur appel a été rejeté un à un, et l’approbation du Tribunal populaire suprême n’était qu’une étape procédurale. Après une rencontre avec leurs proches avant l’exécution, la peine de mort a été immédiatement appliquée. La loi a de la chaleur, mais elle ne pardonne pas aux démons.
Le tournant des quatre grandes familles du nord de la Birmanie
La chute de la famille Ming n’est pas un incident isolé. Parmi les quatre grandes familles criminelles présentes dans le nord de la Birmanie, les trois autres font également face à une répression implacable des autorités chinoises.
Les membres du groupe criminel Wei ont déjà été poursuivis à Quanzhou, Fujian ; plusieurs cadres de la famille Liu sont en procès à Longyan, Fujian ; et un jugement en première instance de la Cour intermédiaire de Shenzhen a annoncé le destin de la famille Bai — Bai Sucheng, Bai Yingcang, Yang Liqiang, Hu Xiaojian, Chen Guangyi et d’autres ont également été condamnés à mort.
Cette série de verdicts dessine une image claire : les quatre grandes familles du nord de la Birmanie subissent une répression judiciaire complète, systématique et sans échappatoire.
Une lutte judiciaire sans précédent
Cette série d’actions revêt une signification historique profonde. C’est la première fois que les autorités judiciaires chinoises ont massivement extradé des criminels étrangers pour leur faire subir un procès en Chine ; c’est aussi la première fois qu’elles ont condamné à mort en masse des criminels transfrontaliers. Ce n’est pas seulement une opération judiciaire, mais un avertissement clair à tous les groupes de fraude téléphonique — tuer des Chinois ou escroquer des Chinois, personne ne peut y échapper.
Il y a une vieille maxime : “Ce n’est pas la rétribution qui tarde, c’est le moment venu.” Aujourd’hui, le moment est arrivé. Ceux qui pensaient que la distance géographique pouvait leur offrir une protection comprennent enfin ce qu’est “la Grande Toile du Ciel est vaste, mais rien ne lui échappe”.
Réflexion sur le pouvoir d’un État
La puissance d’un pays ne se limite pas à la protection de ses frontières, mais consiste aussi à garantir à chaque citoyen un ciel sans intimidation. Dans cette région du sud-est asiatique, où l’ombre de la fraude électronique plane, la chute de Ming Zhenzhen et de ses complices envoie un message clair : blesser la Chine, c’est faire face à la justice chinoise.
Une telle détermination est essentielle en géopolitique. Tant que le gouvernement chinois prendra la décision et agira fermement, rien ne pourra l’arrêter dans cette région.
Une réflexion plus profonde
Mais cette affaire mérite aussi une réflexion plus profonde. Pourquoi certains endroits proches de la Chine deviennent-ils des paradis pour la fraude électronique ? La Birmanie, la Thaïlande, le Cambodge, les Philippines — ces pays doivent réfléchir, la Chine aussi.
La prolifération de la fraude électronique est souvent liée à la faiblesse de l’État de droit et à la dégradation morale. Certaines régions, en raison de leur fragilité juridique, permettent à la cupidité de dévorer les cœurs sans retenue. En tant que Chinois, il faut se rappeler : il n’existe pas de miracle de richesse instantanée, la cupidité est la plus grande catastrophe.
Par ailleurs, il faut aussi reconnaître le rôle à double tranchant de la haute technologie dans la fraude. Combler les failles, renforcer la régulation — c’est un défi à long terme. Pour ces pays d’Asie du Sud-Est qui tolèrent ou encouragent la fraude électronique, la laxité dans la lutte a coûté cher — la réputation de la Chine en pâtit gravement.
La valeur d’une paix précieuse
En regardant l’histoire, durant la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes, la simple survie des gens était une forme de luxe. Dans un pays ou une région chaotique, être victime d’escroquerie ou de meurtre devenait une tragédie banale.
En comparaison, la stabilité et l’ordre actuels en Chine sont d’une valeur inestimable. Le développement est une nécessité, mais il ne doit pas se faire au prix du sang et des larmes d’autrui. La Chine peut représenter une opportunité pour beaucoup, mais ne doit jamais devenir le grand perdant.
Le verdict implacable contre Ming Zhenzhen et ses 11 complices, et la peine capitale, envoient essentiellement un message au monde : la détermination d’un pays ne doit pas être sous-estimée. Toute atteinte à la vie et à la dignité de ses citoyens entraînera une répression totale et résolue. C’est la grandeur de l’État de droit, c’est aussi la démonstration de la puissance nationale.