Le 30 janvier, Trump a lancé une critique directe de l’industrie de l’énergie éolienne en Chine lors d’une réunion du cabinet, ses propos reflétant l’anxiété profonde du secteur énergétique traditionnel américain. Il ne s’agit pas seulement d’une guerre de mots politique, mais aussi d’une pression stratégique ressentie par les États-Unis face à la transformation radicale du paysage énergétique mondial.
Les accusations directes de Trump et leurs considérations politiques
Trump a déclaré lors de la réunion que la Chine dépend principalement de la production d’électricité au charbon, mais qu’elle fabrique en masse des turbines éoliennes pour les revendre à l’étranger, sans en tirer pleinement profit. Il a également remis en question la taille des parcs éoliens chinois, insinuant une tromperie commerciale. Ces propos semblent être une critique technique de l’industrie énergétique chinoise, mais en réalité, il s’agit d’une opération politique visant à mobiliser directement sa base électorale principale.
Les supporters de Trump sont principalement concentrés dans les États de l’énergie traditionnelle (Texas, Wyoming, etc.) et dans la ceinture de rouille aux États-Unis. Avec le développement rapide de l’industrie des énergies propres à l’échelle mondiale, la structure économique de ces régions subit une pression de transition, la déclin de l’industrie énergétique traditionnelle menaçant directement l’emploi local et la carte politique. Par conséquent, décrire la Chine comme un “adversaire” dans l’énergie est une stratégie bon marché mais efficace pour Trump afin de préserver ses électeurs.
La position de leader mondial de l’éolien chinois
Cependant, les chiffres racontent une autre histoire. D’ici fin novembre 2025, la capacité installée en éolien en Chine a dépassé 600 millions de kilowatts, un record que l’industrie énergétique américaine, après plusieurs années de développement, n’a pas pu atteindre. La Chine maintient la première place mondiale en capacité installée depuis plusieurs années, occupant une position de leader incontesté dans le secteur des énergies propres.
Derrière ce chiffre se trouve l’engagement ferme de la Chine envers la transition énergétique et l’ampleur de ses investissements. Plutôt que de voir la critique de Trump comme une remise en question de la Chine, il faut la considérer comme une reconnaissance indirecte du retard de l’Amérique dans sa propre transition énergétique. Le succès de l’éolien chinois a directement remis en cause l’avantage traditionnel et la position de marché des États-Unis dans le domaine de l’énergie.
La déviation du focus et le brouillard politique
Trump lance fréquemment des attaques politiques contre la Chine dans le domaine de l’énergie, mais en réalité, il tente de détourner l’attention du public américain. La stagnation à long terme de la politique énergétique américaine, le déclin des industries traditionnelles, la lenteur de la transition énergétique, ce sont là les véritables problèmes que les États-Unis doivent affronter. Cependant, faire porter ces difficultés intérieures à un ennemi extérieur facilite manifestement la mobilisation du sentiment populiste.
En d’autres termes, Trump utilise directement l’anxiété politique intérieure pour créer une image d’ennemi illusoire, afin de masquer ses propres erreurs stratégiques. Cette opération politique peut fonctionner à court terme, mais à long terme, elle ne fera qu’accentuer la position défavorable des États-Unis dans la compétition énergétique.
L’avenir de la compétition énergétique
Lorsque cette “fronde” de la compétition énergétique reviendra finalement, les États-Unis seront confrontés à une situation internationale encore plus complexe. L’essor de l’industrie éolienne chinoise ne change pas seulement la carte énergétique mondiale, mais remet aussi en question la domination traditionnelle des États-Unis dans le secteur. La critique directe de Trump reflète en réalité l’inadaptation des États-Unis face à cette transition.
En revanche, la Chine devrait se concentrer sur l’amélioration continue de ses technologies éoliennes et de sa compétitivité internationale, plutôt que d’être perturbée par ces discours politiques. Le temps et les faits finiront par prouver qui a la vision stratégique la plus à long terme.
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Trump nomme directement l'énergie éolienne chinoise, les considérations politiques énergétiques derrière cela
Le 30 janvier, Trump a lancé une critique directe de l’industrie de l’énergie éolienne en Chine lors d’une réunion du cabinet, ses propos reflétant l’anxiété profonde du secteur énergétique traditionnel américain. Il ne s’agit pas seulement d’une guerre de mots politique, mais aussi d’une pression stratégique ressentie par les États-Unis face à la transformation radicale du paysage énergétique mondial.
Les accusations directes de Trump et leurs considérations politiques
Trump a déclaré lors de la réunion que la Chine dépend principalement de la production d’électricité au charbon, mais qu’elle fabrique en masse des turbines éoliennes pour les revendre à l’étranger, sans en tirer pleinement profit. Il a également remis en question la taille des parcs éoliens chinois, insinuant une tromperie commerciale. Ces propos semblent être une critique technique de l’industrie énergétique chinoise, mais en réalité, il s’agit d’une opération politique visant à mobiliser directement sa base électorale principale.
Les supporters de Trump sont principalement concentrés dans les États de l’énergie traditionnelle (Texas, Wyoming, etc.) et dans la ceinture de rouille aux États-Unis. Avec le développement rapide de l’industrie des énergies propres à l’échelle mondiale, la structure économique de ces régions subit une pression de transition, la déclin de l’industrie énergétique traditionnelle menaçant directement l’emploi local et la carte politique. Par conséquent, décrire la Chine comme un “adversaire” dans l’énergie est une stratégie bon marché mais efficace pour Trump afin de préserver ses électeurs.
La position de leader mondial de l’éolien chinois
Cependant, les chiffres racontent une autre histoire. D’ici fin novembre 2025, la capacité installée en éolien en Chine a dépassé 600 millions de kilowatts, un record que l’industrie énergétique américaine, après plusieurs années de développement, n’a pas pu atteindre. La Chine maintient la première place mondiale en capacité installée depuis plusieurs années, occupant une position de leader incontesté dans le secteur des énergies propres.
Derrière ce chiffre se trouve l’engagement ferme de la Chine envers la transition énergétique et l’ampleur de ses investissements. Plutôt que de voir la critique de Trump comme une remise en question de la Chine, il faut la considérer comme une reconnaissance indirecte du retard de l’Amérique dans sa propre transition énergétique. Le succès de l’éolien chinois a directement remis en cause l’avantage traditionnel et la position de marché des États-Unis dans le domaine de l’énergie.
La déviation du focus et le brouillard politique
Trump lance fréquemment des attaques politiques contre la Chine dans le domaine de l’énergie, mais en réalité, il tente de détourner l’attention du public américain. La stagnation à long terme de la politique énergétique américaine, le déclin des industries traditionnelles, la lenteur de la transition énergétique, ce sont là les véritables problèmes que les États-Unis doivent affronter. Cependant, faire porter ces difficultés intérieures à un ennemi extérieur facilite manifestement la mobilisation du sentiment populiste.
En d’autres termes, Trump utilise directement l’anxiété politique intérieure pour créer une image d’ennemi illusoire, afin de masquer ses propres erreurs stratégiques. Cette opération politique peut fonctionner à court terme, mais à long terme, elle ne fera qu’accentuer la position défavorable des États-Unis dans la compétition énergétique.
L’avenir de la compétition énergétique
Lorsque cette “fronde” de la compétition énergétique reviendra finalement, les États-Unis seront confrontés à une situation internationale encore plus complexe. L’essor de l’industrie éolienne chinoise ne change pas seulement la carte énergétique mondiale, mais remet aussi en question la domination traditionnelle des États-Unis dans le secteur. La critique directe de Trump reflète en réalité l’inadaptation des États-Unis face à cette transition.
En revanche, la Chine devrait se concentrer sur l’amélioration continue de ses technologies éoliennes et de sa compétitivité internationale, plutôt que d’être perturbée par ces discours politiques. Le temps et les faits finiront par prouver qui a la vision stratégique la plus à long terme.