Le paysage pour Tesla évolue radicalement alors qu’Elon Musk mise davantage sur les machines autonomes plutôt que sur la vente de véhicules. Les annonces récentes du PDG signalent un pivot décisif vers l’IA physique, marquant un tournant pour le pionnier des véhicules électriques. Au cours de la semaine dernière, Elon Musk a dévoilé des étapes clés dans trois lignes d’affaires interconnectées : services de covoiturage sans conducteur, logiciels de conduite autonome, et robotique humanoïde. Ces développements pourraient fondamentalement modifier la trajectoire et le potentiel de valorisation de Tesla.
Tesla traverse une période difficile dans le domaine des véhicules électriques traditionnels. La société a connu une baisse de 9 % de ses livraisons en 2025 malgré une croissance de 25 % des ventes mondiales de VE — un écart marqué reflétant une concurrence intensifiée et des pressions sur la marque. Pourtant, le récit change complètement lorsqu’on considère les initiatives de robotaxi et de robots que Elon Musk a défendues. Les commentaires récents du PDG suggèrent que ces nouvelles activités sont sur le point de passer d’expérimentations à des opérations génératrices de revenus.
Robotaxis sans conducteurs de sécurité : une étape majeure
Tesla a lancé son service de covoiturage autonome à Austin en juin dernier, initialement réservé à un nombre limité d’utilisateurs. L’expansion s’est accélérée rapidement, et Elon Musk a récemment annoncé un moment charnière : les robotaxis sont déployés sans moniteur de sécurité dans le véhicule. « Je viens de commencer les trajets Tesla robotaxi à Austin sans moniteur de sécurité dans la voiture », a récemment publié le PDG, soulignant la réussite de l’équipe IA de Tesla.
Cette étape distingue Tesla de ses concurrents comme Waymo, qui s’appuie sur des capteurs lidar et des données détaillées de cartographie urbaine. L’approche basée uniquement sur des caméras s’avère à la fois plus rentable et plus rapide à déployer à grande échelle. En évitant la surcharge de cartographie, l’entreprise peut introduire le covoiturage autonome dans de nouveaux marchés avec une infrastructure minimale. Au-delà d’Austin, Tesla exploite des robotaxis dans la région de la baie de San Francisco (où des moniteurs de sécurité sont toujours présents), et détient des permis pour des opérations en Arizona et des tests au Nevada. Elon Musk a tracé une feuille de route ambitieuse pour lancer des services à Las Vegas, Phoenix, Dallas, Houston et Miami tout au long de 2026.
Le cabinet de recherche Grand View Research prévoit que le secteur du robotaxi croîtra à 99 % par an jusqu’en 2030, validant l’importance stratégique que Elon Musk accorde à cette activité. Alors que Waymo opère actuellement dans cinq villes américaines avec des services de robotaxi commerciaux, le déploiement accéléré de Tesla suggère que le paysage concurrentiel se resserre.
FSD (Supervisé) gagnant en traction internationale sous la direction d’Elon Musk
Le logiciel Full Self-Driving (Supervisé) de Tesla, actuellement disponible aux États-Unis sous forme d’abonnement mensuel à 99 $, est destiné à une expansion géographique significative. Elon Musk a récemment indiqué que la technologie pourrait obtenir l’approbation réglementaire en Europe dès février 2026, en attente d’une décision de l’Autorité néerlandaise de la circulation. Une approbation dans un pays de l’UE pourrait accélérer son adoption dans tout le bloc, élargissant immédiatement le marché accessible de Tesla.
Le PDG a également évoqué une possible approbation simultanée en Chine vers la même période, bien que les médias d’État chinois aient contesté cette affirmation. Quoi qu’il en soit, le déploiement en Europe représente un potentiel de croissance des revenus significatif. Bien que FSD génère actuellement peu de revenus, Morgan Stanley estime que les ventes de véhicules autonomes atteindront 3,3 trillions de dollars par an d’ici 2040. À mesure que les obstacles réglementaires disparaissent et que les capacités s’améliorent, Tesla prévoit d’augmenter progressivement le prix de l’abonnement.
Robot humanoïde Optimus : objectif fin 2027 fixé par Elon Musk
Peut-être l’annonce la plus spéculative — mais potentiellement transformative — concerne Optimus, le robot humanoïde de Tesla. Elon Musk a déclaré la semaine dernière que la technologie pourrait être accessible au grand public d’ici fin 2027, en s’appuyant sur des prototypes développés depuis 2022. Le PDG a fait des déclarations extraordinaires sur Optimus, suggérant qu’il pourrait ajouter 20 trillions de dollars à la valorisation future de Tesla ou représenter 80 % de la valeur totale de l’entreprise.
Alors que le parcours d’Elon Musk inclut à la fois des promesses tenues et retardées dans l’IA, le potentiel du marché des robots humanoïdes est indéniable. Morgan Stanley prévoit que le secteur de la robotique humanoïde croîtra à 50 % par an, atteignant 1,2 trillion de dollars d’ici 2040. Si Optimus parvient à exploiter ne serait-ce qu’une fraction de ces opportunités, il pourrait devenir une source de revenus clé pour Tesla.
La mutation stratégique sous la direction d’Elon Musk
La convergence de ces trois initiatives — robotaxis, logiciel FSD et robots humanoïdes — révèle le réalignement intentionnel du modèle économique de Tesla par Elon Musk. La société abandonne des parts de marché dans les VE pour se concentrer sur les systèmes autonomes et l’infrastructure d’intelligence artificielle. La valorisation de Tesla reflète actuellement le risque inhérent à cette stratégie, avec des actions négociées à environ 290 fois le bénéfice, un multiple élevé qui pourrait se réduire si les flux de revenus des robotaxis et des robots se concrétisent.
Pour les actionnaires de Tesla et les investisseurs potentiels, les catalyseurs à court terme sont importants. L’approbation du FSD en Europe dans les semaines à venir pourrait déclencher une croissance immédiate des revenus. L’expansion des services de robotaxi dans cinq nouvelles villes démontrerait la scalabilité. Par ailleurs, le calendrier d’Optimus fixe une étape critique pour fin 2027, lorsque les robots humanoïdes commerciaux pourraient transformer des industries au-delà du transport.
Les annonces récentes d’Elon Musk consolident la transformation de Tesla d’un constructeur de véhicules en une entreprise d’automates et de robotique. La trajectoire dépend de l’exécution, mais la clarté stratégique et la précision du calendrier suggèrent une approche disciplinée plutôt que de la simple spéculation.
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Les dernières annonces de robotaxi et de robot d'Elon Musk reshaping l'avenir de Tesla
Le paysage pour Tesla évolue radicalement alors qu’Elon Musk mise davantage sur les machines autonomes plutôt que sur la vente de véhicules. Les annonces récentes du PDG signalent un pivot décisif vers l’IA physique, marquant un tournant pour le pionnier des véhicules électriques. Au cours de la semaine dernière, Elon Musk a dévoilé des étapes clés dans trois lignes d’affaires interconnectées : services de covoiturage sans conducteur, logiciels de conduite autonome, et robotique humanoïde. Ces développements pourraient fondamentalement modifier la trajectoire et le potentiel de valorisation de Tesla.
Tesla traverse une période difficile dans le domaine des véhicules électriques traditionnels. La société a connu une baisse de 9 % de ses livraisons en 2025 malgré une croissance de 25 % des ventes mondiales de VE — un écart marqué reflétant une concurrence intensifiée et des pressions sur la marque. Pourtant, le récit change complètement lorsqu’on considère les initiatives de robotaxi et de robots que Elon Musk a défendues. Les commentaires récents du PDG suggèrent que ces nouvelles activités sont sur le point de passer d’expérimentations à des opérations génératrices de revenus.
Robotaxis sans conducteurs de sécurité : une étape majeure
Tesla a lancé son service de covoiturage autonome à Austin en juin dernier, initialement réservé à un nombre limité d’utilisateurs. L’expansion s’est accélérée rapidement, et Elon Musk a récemment annoncé un moment charnière : les robotaxis sont déployés sans moniteur de sécurité dans le véhicule. « Je viens de commencer les trajets Tesla robotaxi à Austin sans moniteur de sécurité dans la voiture », a récemment publié le PDG, soulignant la réussite de l’équipe IA de Tesla.
Cette étape distingue Tesla de ses concurrents comme Waymo, qui s’appuie sur des capteurs lidar et des données détaillées de cartographie urbaine. L’approche basée uniquement sur des caméras s’avère à la fois plus rentable et plus rapide à déployer à grande échelle. En évitant la surcharge de cartographie, l’entreprise peut introduire le covoiturage autonome dans de nouveaux marchés avec une infrastructure minimale. Au-delà d’Austin, Tesla exploite des robotaxis dans la région de la baie de San Francisco (où des moniteurs de sécurité sont toujours présents), et détient des permis pour des opérations en Arizona et des tests au Nevada. Elon Musk a tracé une feuille de route ambitieuse pour lancer des services à Las Vegas, Phoenix, Dallas, Houston et Miami tout au long de 2026.
Le cabinet de recherche Grand View Research prévoit que le secteur du robotaxi croîtra à 99 % par an jusqu’en 2030, validant l’importance stratégique que Elon Musk accorde à cette activité. Alors que Waymo opère actuellement dans cinq villes américaines avec des services de robotaxi commerciaux, le déploiement accéléré de Tesla suggère que le paysage concurrentiel se resserre.
FSD (Supervisé) gagnant en traction internationale sous la direction d’Elon Musk
Le logiciel Full Self-Driving (Supervisé) de Tesla, actuellement disponible aux États-Unis sous forme d’abonnement mensuel à 99 $, est destiné à une expansion géographique significative. Elon Musk a récemment indiqué que la technologie pourrait obtenir l’approbation réglementaire en Europe dès février 2026, en attente d’une décision de l’Autorité néerlandaise de la circulation. Une approbation dans un pays de l’UE pourrait accélérer son adoption dans tout le bloc, élargissant immédiatement le marché accessible de Tesla.
Le PDG a également évoqué une possible approbation simultanée en Chine vers la même période, bien que les médias d’État chinois aient contesté cette affirmation. Quoi qu’il en soit, le déploiement en Europe représente un potentiel de croissance des revenus significatif. Bien que FSD génère actuellement peu de revenus, Morgan Stanley estime que les ventes de véhicules autonomes atteindront 3,3 trillions de dollars par an d’ici 2040. À mesure que les obstacles réglementaires disparaissent et que les capacités s’améliorent, Tesla prévoit d’augmenter progressivement le prix de l’abonnement.
Robot humanoïde Optimus : objectif fin 2027 fixé par Elon Musk
Peut-être l’annonce la plus spéculative — mais potentiellement transformative — concerne Optimus, le robot humanoïde de Tesla. Elon Musk a déclaré la semaine dernière que la technologie pourrait être accessible au grand public d’ici fin 2027, en s’appuyant sur des prototypes développés depuis 2022. Le PDG a fait des déclarations extraordinaires sur Optimus, suggérant qu’il pourrait ajouter 20 trillions de dollars à la valorisation future de Tesla ou représenter 80 % de la valeur totale de l’entreprise.
Alors que le parcours d’Elon Musk inclut à la fois des promesses tenues et retardées dans l’IA, le potentiel du marché des robots humanoïdes est indéniable. Morgan Stanley prévoit que le secteur de la robotique humanoïde croîtra à 50 % par an, atteignant 1,2 trillion de dollars d’ici 2040. Si Optimus parvient à exploiter ne serait-ce qu’une fraction de ces opportunités, il pourrait devenir une source de revenus clé pour Tesla.
La mutation stratégique sous la direction d’Elon Musk
La convergence de ces trois initiatives — robotaxis, logiciel FSD et robots humanoïdes — révèle le réalignement intentionnel du modèle économique de Tesla par Elon Musk. La société abandonne des parts de marché dans les VE pour se concentrer sur les systèmes autonomes et l’infrastructure d’intelligence artificielle. La valorisation de Tesla reflète actuellement le risque inhérent à cette stratégie, avec des actions négociées à environ 290 fois le bénéfice, un multiple élevé qui pourrait se réduire si les flux de revenus des robotaxis et des robots se concrétisent.
Pour les actionnaires de Tesla et les investisseurs potentiels, les catalyseurs à court terme sont importants. L’approbation du FSD en Europe dans les semaines à venir pourrait déclencher une croissance immédiate des revenus. L’expansion des services de robotaxi dans cinq nouvelles villes démontrerait la scalabilité. Par ailleurs, le calendrier d’Optimus fixe une étape critique pour fin 2027, lorsque les robots humanoïdes commerciaux pourraient transformer des industries au-delà du transport.
Les annonces récentes d’Elon Musk consolident la transformation de Tesla d’un constructeur de véhicules en une entreprise d’automates et de robotique. La trajectoire dépend de l’exécution, mais la clarté stratégique et la précision du calendrier suggèrent une approche disciplinée plutôt que de la simple spéculation.