Il existe une habitude d'auto-sabotage très douloureuse appelée la pensée de la pauvreté. Cela signifie s'attarder sans cesse sur une petite chose, comme une dispute avec un ami ou un retard d'une demi-heure dans la réponse d'un ami, en revivant sans cesse les détails dans votre esprit, ce qui augmente l'anxiété. Ce genre de remâchage d'événements désagréables ne fait que vous épuiser continuellement sur cette seule affaire. Par exemple, si un passant vous bouscule et ne s'excuse pas, et que vous y pensez pendant une semaine, c'est comme si cette personne vous avait bousculé pendant toute une semaine.
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Il existe une habitude d'auto-sabotage très douloureuse appelée la pensée de la pauvreté. Cela signifie s'attarder sans cesse sur une petite chose, comme une dispute avec un ami ou un retard d'une demi-heure dans la réponse d'un ami, en revivant sans cesse les détails dans votre esprit, ce qui augmente l'anxiété. Ce genre de remâchage d'événements désagréables ne fait que vous épuiser continuellement sur cette seule affaire. Par exemple, si un passant vous bouscule et ne s'excuse pas, et que vous y pensez pendant une semaine, c'est comme si cette personne vous avait bousculé pendant toute une semaine.