Le ciel est comme de l'encre, une lourde sensation d'oppression tombe du neuf cieux, comme une main invisible qui serre la gorge de tout ce qui existe. Il se tient seul au sommet du monde, le drapeau de guerre brisé flottant derrière lui, c'est le seul vestige laissé par d'innombrables camarades tombés.
L'épée qu'il tient, nommée «逆鳞» (Écaille Inversée), dont la lame concentre la dernière lueur d'étoile, lutte en vain contre cette obscurité éternelle. Il se souvient que le ciel était autrefois d'un bleu profond, que le soleil réchauffait la terre. Jusqu'au jour où ce qu'on appelle le «天道» (Che
Voir l'original