La montée des outils de deepfake et de swapping de visages alimentés par l'IA a créé un problème de sécurité à double tranchant qui mérite d'être examiné. D'une part, les individus partageant leurs photos en ligne font face à des risques croissants — pas seulement à cause des téléchargements délibérés, mais aussi des acteurs malveillants qui extraient des images d'espaces publics, des réseaux sociaux ou même des vidéos de surveillance pour les manipuler sans consentement. La surface d'attaque ne cesse de s'élargir.
Il y a aussi le décalage générationnel en matière de sensibilisation à la sécurité numérique. Les utilisateurs plus âgés d'Internet tombent souvent victimes de menaces différentes — publications fabriquées par l'IA, escroqueries de phishing convaincantes, et médias manipulés diffusés par des escrocs. Ils peuvent manquer de la maîtrise technique pour repérer des faux sophistiqués ou comprendre les implications en matière de vie privée.
Cela crée un paysage de sécurité fragmenté où le comportement de partage et la littératie face aux menaces comptent autant l'un que l'autre. Que ce soit les jeunes utilisateurs confrontés à des deepfakes non consensuels ou les populations plus âgées ciblées par la désinformation générée par l'IA, le fil conducteur est clair : la vie privée à l'ère numérique exige une vigilance constante dans toutes les tranches d'âge.
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rekt_but_resilient
· Il y a 20h
Je n'ose plus du tout publier de selfies maintenant
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PoolJumper
· Il y a 20h
Maman, maintenant même envoyer un selfie par inadvertance peut entraîner des inquiétudes de vol d'identité pour du deepfake, c'est vraiment absurde.
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PerpetualLonger
· Il y a 20h
Les gars, ce risque de deepfake, je l'ai déjà vu venir. Peu importe à quel point le marché chute, il faut continuer à augmenter la position dans les actifs privés. La foi ne doit pas vaciller.
La prévention contre la fraude chez les personnes âgées est en fait une nouvelle opportunité d'acheter à bas prix. Celui qui peut éduquer le marché récupérera ses pertes.
Les images jetées partout sont effrayantes, mais je suis entièrement en position dans la sécurité de l'information. C'est une percée. Les investisseurs particuliers en position courte veulent faire tomber le marché, je me contente de sourire.
C'est vraiment la dernière fois que je vous rappelle : il faut garder et protéger vos données privées. En marché haussier, la confidentialité ne vaut de l'or.
Laissez tomber, la mentalité haussière consiste à se préparer à tous les risques, à renforcer la conscience de la défense et à augmenter les positions. C'est comme ça qu'on peut survivre, mon ami.
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RiddleMaster
· Il y a 20h
Les deepfakes deviennent vraiment de plus en plus absurdes, ma mère a failli se faire piéger par une "vidéo" de moi générée par IA il y a deux jours...
La montée des outils de deepfake et de swapping de visages alimentés par l'IA a créé un problème de sécurité à double tranchant qui mérite d'être examiné. D'une part, les individus partageant leurs photos en ligne font face à des risques croissants — pas seulement à cause des téléchargements délibérés, mais aussi des acteurs malveillants qui extraient des images d'espaces publics, des réseaux sociaux ou même des vidéos de surveillance pour les manipuler sans consentement. La surface d'attaque ne cesse de s'élargir.
Il y a aussi le décalage générationnel en matière de sensibilisation à la sécurité numérique. Les utilisateurs plus âgés d'Internet tombent souvent victimes de menaces différentes — publications fabriquées par l'IA, escroqueries de phishing convaincantes, et médias manipulés diffusés par des escrocs. Ils peuvent manquer de la maîtrise technique pour repérer des faux sophistiqués ou comprendre les implications en matière de vie privée.
Cela crée un paysage de sécurité fragmenté où le comportement de partage et la littératie face aux menaces comptent autant l'un que l'autre. Que ce soit les jeunes utilisateurs confrontés à des deepfakes non consensuels ou les populations plus âgées ciblées par la désinformation générée par l'IA, le fil conducteur est clair : la vie privée à l'ère numérique exige une vigilance constante dans toutes les tranches d'âge.