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Liberté d'expression vs régulation « purification » : que pense Vitalik de la gouvernance « tolérance zéro » du DSA de l'UE
【链文】L’UE a récemment relancé le débat autour du « Règlement sur les services numériques ». La philosophie de gouvernance mise en avant par cette réglementation, le concept de « zéro espace », consiste simplement à éliminer complètement les contenus controversés — que ce soit les discours haineux, les fausses informations, tout doit être interdit. Cela ressemble à une tentative de maintenir l’ordre, mais est-ce vraiment une approche viable ?
Vitalik a récemment partagé plusieurs réflexions. Il pense que cette approche de gouvernance « à la hache » mène en réalité vers un régime autoritaire. Pourquoi ? Parce qu’une fois que l’on commence à définir ce qu’est un « contenu nuisible », cela risque inévitablement de provoquer des conflits — qui décide des standards ? Comment ces standards sont-ils définis ? Au final, cela risque de se transformer en une application systématique de jugements subjectifs par des bureaucrates techniques. Ce genre de démarche est en réalité une catastrophe pour une société pluraliste.
Son point de vue principal est très simple : dans une société libre, il y aura toujours des gens qui veulent vendre des « choses dangereuses » ou promouvoir de « mauvaises idées », c’est inévitable. Mais le problème ne réside pas dans la possibilité d’éliminer totalement ces voix, mais dans la manière d’empêcher qu’elles monopolisent tout l’espace de discussion.
Alors, que faire ? Vitalik propose une alternative — utiliser des « mécanismes d’incitation » à la place des « interdictions », pour encourager des plateformes sociales plus ouvertes et transparentes. En d’autres termes, plutôt que de supprimer ou censurer, il serait préférable de donner aux utilisateurs la capacité d’identifier, filtrer et évaluer eux-mêmes l’information. Cette approche d’« empowerment » des utilisateurs est plus conforme à l’esprit décentralisé du Web3.