La banque centrale du Brésil vient de Goutte un cadre réglementaire majeur qui redéfinit la façon dont les opérateurs de crypto-monnaies agissent dans la plus grande économie d'Amérique du Sud.
Voici ce qui a changé pendant la nuit :
La taxe de licence : Chaque fournisseur de services d'actifs virtuels (VASP) a désormais besoin d'une licence de banque centrale, sans exceptions. Pensez-y comme à votre passeport crypto.
La Barrière de Capital : Les réserves minimales varient de $2M à $7M USD (10,8 M-37,2 M BRL ) en fonction de ce que vous faites. Ce n'est pas vraiment une petite somme pour les startups.
La liste de surveillance : Toutes les activités cryptographiques relèvent désormais de la même supervision que les marchés des changes et les marchés des capitaux. Traduction : les régulateurs obtiennent des données de transactions transfrontalières en temps réel.
Les Lignes Rouges : Les stablecoins, les portefeuilles en auto-garde et le trading direct crypto-à-fiat sont soumis à de lourdes restrictions. Ceux-ci ne sont pas encore interdits, mais ils marchent sur des œufs.
Pourquoi cela importe : Le Brésil s'est discrètement positionné comme le hub crypto de l'Amérique latine. Ce cadre signale qu'ils prennent au sérieux la légitimité plutôt que la vitesse - pensez à un terrain de jeu réglementé, pas à un Far West. Bonne nouvelle pour les institutions qui lorgnent sur le Brésil, semaine difficile pour les opérateurs indépendants sans gros moyens.
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La répression des Crypto au Brésil : de nouvelles règles de licence verrouillent l'entrée sur le marché
La banque centrale du Brésil vient de Goutte un cadre réglementaire majeur qui redéfinit la façon dont les opérateurs de crypto-monnaies agissent dans la plus grande économie d'Amérique du Sud.
Voici ce qui a changé pendant la nuit :
La taxe de licence : Chaque fournisseur de services d'actifs virtuels (VASP) a désormais besoin d'une licence de banque centrale, sans exceptions. Pensez-y comme à votre passeport crypto.
La Barrière de Capital : Les réserves minimales varient de $2M à $7M USD (10,8 M-37,2 M BRL ) en fonction de ce que vous faites. Ce n'est pas vraiment une petite somme pour les startups.
La liste de surveillance : Toutes les activités cryptographiques relèvent désormais de la même supervision que les marchés des changes et les marchés des capitaux. Traduction : les régulateurs obtiennent des données de transactions transfrontalières en temps réel.
Les Lignes Rouges : Les stablecoins, les portefeuilles en auto-garde et le trading direct crypto-à-fiat sont soumis à de lourdes restrictions. Ceux-ci ne sont pas encore interdits, mais ils marchent sur des œufs.
Pourquoi cela importe : Le Brésil s'est discrètement positionné comme le hub crypto de l'Amérique latine. Ce cadre signale qu'ils prennent au sérieux la légitimité plutôt que la vitesse - pensez à un terrain de jeu réglementé, pas à un Far West. Bonne nouvelle pour les institutions qui lorgnent sur le Brésil, semaine difficile pour les opérateurs indépendants sans gros moyens.